Les grands réseaux du vagabondage sexuel à Bujumbura

Alcoolisme, drogues, prostitution, …

Les grands réseaux du vagabondage sexuel à Bujumbura

https://i0.wp.com/www.20min.ch/dyim/37cc0a/B.M600,1000/images/content/1/6/8/16854262/8/topelement.jpgIl y a quelques jours, la Police Nationale du Burundi (PNB) a opéré une rafle dans les night-clubs de la capitale et dans certains bars de Bujumbura. A la fin de cette opération menée avec une brutalité extraordinaire et par des policiers « enragés, » des dizaines d’hommes et des femmes adultes ont passés leur nuit à l’ex Brigade Spéciale des Recherches (BSR), ainsi que quelques mineurs. Nombreux « professionnels du sexe » étaient parmi les victimes de cette rafle qui fait toujours couler beaucoup d’encres et de salives dans l’opinion de la capitale burundaise. Même si les véritables motivations de cette descente policière très musclée ne sont pas bien connues, ça été visiblement un véritable fiasco. Pourquoi ? Les principaux réseaux de la prostitution à Bujumbura (Mairie) sont intacts et solides, avec des connexions au niveau de « la crème » de cette ville, agissant à titre privé. Le comble de malheur, ce ne sont pas les grands animateurs de ces réseaux qui tombent dans les filets de la police lors de ces rafles. Qui sont ces réseaux et leurs caractéristiques ?

Les D.I.G

DIG est une abréviation qui signifie « Directeur Général, » quoi qu’elle soit lue en anglais, alors qu’elle est normalement française ! Le terme DIG est pris consciemment pour marquer la différence avec DG. Ce réseau très implanté dans Bujumbura (Mairie) est composé par des jeunes filles et des femmes mariées qui excèdent 25 ans ! On y trouve également quelques garçons, notamment les « Mario, » ces jeunes hommes vivant grâce aux femmes des autres. Souvent, ils vivent de leurs exploits sexuels, dans cette ville où la plupart de femmes mariées se lamentent qu’elles ne connaissent que très rarement l’orgasme avec leurs maris !

Les DIG se recrutent principalement parmi les anciens prostitués ! Professionnellement, elles ne sont plus à la page. Mais compte tenu de leur carnet d’adresses comportant notamment les noms des grands patrons (Nationaux et Expatriés) et leurs contacts téléphoniques, ces DIG ne chôment pas. Ainsi, elles vivent des commissions qu’elles touchent de la part de ces VIP et autres patrons. L’opération est simple. Il y a un « boss » qui veut se détendre avec une jeune fille. Souvent, ce sont des liaisons extraconjugales. Comme il ne peut pas aller lui-même faire la chasse, elle contacte une DIG, en lui donnant le profil de ses préférences (Taille, seins, visage, teint, âge, …). Les DIG sont des commissionnaires du sexe.

Selon Adidja (Un nom fictif pour protéger la source), « même quand il y a des délégations étrangères en mission dans notre pays, on se charge du « deal » et on vit de la commission qui tourne autour de 20%. » Les DIG ne connaissent pas des problèmes de trésorerie. A en croire Erica (Nom fictif), 29 ans, 100 000 Fbu ou 300 000 Fbu, c’est notre argent de poche quotidien pour patrouiller dans les grands hôtels, aller à la plage ou visiter nos patrons dans leurs bureaux. Ca nous permet de bien entretenir nos relations. » A la question de savoir où elles trouvent ce budget, la réponse est claire et nette : « Nous détenons beaucoup de secrets de nos clients, parmi lesquels des patrons de ce pays. Pour garder jalousement ces secrets, ils nous achètent d’une certaine manière et nous financent sans beaucoup de problèmes. » Sur ce point, Adidja ne mâche pas ses mots et dans une aisance extraordinaire, elle conclut : « c’est mieux qu’un haut cadre de la Fonction Publique. Personnellement, je ne pourrais plus me réveiller pour aller toucher 200 ou 300 000 Fbu à la fin du mois. »

Le problème majeur de ces DIG, elles sont souvent en conflit avec ces « belles créatures » qu’elles offrent à leurs clients, ces patrons de Bujumbura. Une passe peut aller jusqu’à 300 000 Fbu et la jeune fille va encaisser 60 000 Fbu. En une journée, la jeune fille peut avoir deux ou trois clients. Elle rentre avec 120 ou 180 000 Fbu, alors que la DIG encaisse, sans beaucoup souffrir, une bagatelle somme de 240 ou 480 000 Fbu ! Et où se trouve le terrain de jeu ? La réponse est aussi impressionnante.

Deux ou trois patrons cotisent et louent une maison qu’ils mettent à la disposition d’une DIG. La maison est équipée avec un équipement de luxe, comme chez une VIP qui se respecte. La DIG qui occupe cette maison n’a qu’à tenir son agenda, son fiche de stock et son carnet de reçu ! La vie est belle pour elle. Comme dans un urinoir d’un grand hôtel, ces « patrons » se relayent dans cette maison, avec les filles ayant l’âge de leurs enfants !

Les M23

Les M23 de Bujumbura (Mairie) ne sont pas à confondre avec les anciens rebelles de l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Ce sont des jeunes filles qui viennent de plusieurs quartiers de la mairie (Mutanga, Gihosha, Gasenyi, Ngagara, Asiatique, Kigobe, Nyakabiga, Bwiza-Jabe, Rohero II, …). La plupart de fois, ce sont des orphelines ou pour des motifs variés, ces jeunes filles n’ont pas eu un bon encadrement de la part de leurs parents. L’école n’est pas malheureusement leur plat préféré. Pourtant, elles s’arrangent pour s’inscrire dans ces fameuses écoles établies dans les maisons d’habitation, communément appelées « paracétamol. » Ca ne demande pas beaucoup de concentration pour y étudier, l’argent et le sexe font tout. La tête ne se fatigue pas ! Ainsi, une M23 peut étudier dans deux établissements au cours d’une même année scolaire. Un bon bulletin sera acheté à la fin de l’année. Certains « professeurs » se rabattent sur ces filles. Une ou deux passes, c’est une année réussie. Leurs parents ou leurs tuteurs ne sont au courant de rien. Sans aucun niveau intellectuel, les cérémonies de ces jeunes filles pour fêter leurs diplômes sont grandioses, à la grande surprise de leurs parents qui n’y comprennent plus rien !

Les M23 n’aiment pas rentrer chez elles. Elles se déplacent en groupe de trois ou quatre filles. Quand elles atterrissent quelque part, elles demandent à boire, à manger et à dormir. Toute la journée, elles sont en stand-by pour attendre un appel d’une DIG. Comme un militaire se prépare à une opération, les M23 se déplacent toujours avec un sac à mains contenant un kit de maquillage et trois habits : un habit simple de tous les jours, un habit pour participer à des cérémonies VIP et sans oublier les « shorts », ces petites culottes et mini-jupes, généralement trop chères, portées avec des hauts talons pour impressionner dans les boites de nuit !

Les M23 fument beaucoup de cigarettes, deux à trois paquets par jour. Elles adorent la bière Heineken, la Primus et l’Amstel bock. Quatre à huit amstels bocks ou quatre primus par M23 sont une formalité en une demi-journée. Deux M23 bien rôdées se partagent un carton de Heineken en deux ou trois heures! Ce sont des jeunes filles de 15 à 23 ans ! Au-delà du sexe et de l’alcool, les M23 rivalisent également dans la consommation des drogues ! Ici, il ne s’agit pas du chanvre « indien » qui s’achète au grand jour dans presque tous les quartiers de Bujumbura. Les M23 sont les habituées de l’héroïne, de la cocaïne et de l’opium. Des fois, quatre ou cinq M23 s’injectent avec une même seringue. Si les DIG sont des Généraux, les M23 sont leurs Agents de Transmission (AT).

La colonne vertébrale de la prostitution VIP à Bujumbura est constituée par les M23. D’où leur effectif grandissant régulièrement. Le recrutement se fait au quotidien. Les M23 très efficaces sont vite promues DIG. Nombreuses M23 sont des FM. Pas des Fusils Mitrailleurs, mais des Filles-Mères. Même si elles ne rentrent pas sous le toit familial tous les jours, les M23 paient le pain quotidien et le loyer dans leurs familles. Quand elles rentrent, elles doivent avoir quelque chose dans leurs affaires pour remercier la personne qui fait la garde de leurs enfants.

Les « Princesses »

C’est une catégorie très spéciale. « Les Princesses » sont des jeunes filles qui viennent à peine de quitter l’adolescence. Elles vivent dans les quartiers chics de Bujumbura (Kinindo, Kabondo, Kinanira, Gatoke, Rohero I, Gasekebuye, …) et ont souvent leurs parents. Leur grande préoccupation, c’est la liberté. Elles veulent s’enivrer, aller dans les boites de nuit, s’offrir les mecs de leur choix et consommer la drogue (Cocaïne et Héroïne) à volonté. Pour avoir l’argent de ces tournées qu’elles font à longueur des journées et des nuits blanches, c’est l’argent de poche offert par leurs parents. Ces derniers sont souvent des PDG, Hommes d’affaires, retraités aisés, dignitaires de la République, … Quand cette enveloppe fait défaut ou est insuffisant, elles opèrent par des vols organisés chez elles ou chez leurs consœurs « princesses ! » Ainsi, la fille de Martin pique 500 000 Fbu et déserte la famille pendant une semaine. Deux ou trois jours après, c’est la fille de Marc qui récidive, ainsi de suite ! Elles se partagent le butin. C’est dans ce groupe qu’on trouve souvent des homosexuels. Les « Princesses » sont en conflit permanent avec leurs parents !

Face à cette indiscipline notoire, nombreux parents des « Princesses » font une erreur grave qui enfonce les clous. Ainsi, croyant mettre loin leurs filles pour les protéger contre ces groupes, ils les font inscrire dans des écoles ougandaises ou kenyanes. C’est aussi la volonté de ces filles qui cherchent à s’exporter pour être libre et loin de leurs parents. Il faut voyager dans ces pays, particulièrement en Ouganda, pour évaluer les ravages de ces « princesses ! » Elles sont connues comme étant belles, jeunes, moins chères et alcooliques. Leurs performances sont surtout enregistrées à l’Hôtel Bamako de Kampala (Ouganda) et au night-club « Ange Noir » de la même ville. Elles constituent une catastrophe sociale à Bujumbura.

Les « kikis »

Les « kikis » sont les enfants-pauvres de ces réseaux. On les trouve dans les quartiers de Buterere, Kamenge, Kinama, Maramvya, Buyenzi, … Ce sont souvent des victimes de l’exode rural. Les « kikis » font la prostitution pour trouver le pain quotidien et nourrir leurs enfants. Elles se recrutent parmi les « bonnes » devenues filles-mères et qui ne veulent plus retourner chez leurs parents au village. Les « kikis » sont également nombreuses dans les rangs des orphelins de la guerre ou des refugiées congolaises. Elles sont localisées la nuit sur les grandes artères du centre-ville, devant les bars et restaurants des quartiers populaires de Bujumbura. Dans le cadre de l’East African Community d’un autre genre, des rwandaises, des tanzaniennes, des ougandaises, … viennent grossir les rangs des « kikis » burundaises.

Chaque fois qu’il y a des descentes de la police, les « kikis » n’y échappent pas. Parfois, elles trouvent un terrain d’entente avec la police, avant d’arriver dans les cachots et sont vite « libérées. » Les négociations se terminent par un « pot-de-vin » en nature (Le sexe) ou en argent, selon plusieurs témoignages concordants de ces « kikis. » Avec une facture dérisoire de 5 à 15 000 Fbu par « jeu, » laquelle facture baisse suivant les heures, les « kikis » ne se prostituent que pour la survie !

Et la police dans cette cacophonie?

C’est vrai que la prostitution est un problème très sérieux dans les quartiers de la mairie de Bujumbura. Malheureusement, notre police, sans aucune intention de la dénigrer, n’a pas toutes les ressources nécessaires pour combattre ce fléau. Certes, elle est motivée par des bonnes intentions en organisant des rafles contre les prostituées et les mineurs consommant l’alcool dans les milieux publics, mais chaque jour qui passe, la prostitution gagne du terrain. Pourquoi ? La famille se disloque au Burundi, du moins dans les milieux urbains. La pauvreté gagne en intensité par ce chômage galopant et la dépréciation de la monnaie locale, avec l’inflation des prix qui doit suivre, elle dope la prostitution au Burundi et encourage toutes les autres déviances connexes. Pendant ce temps, la corruption gangrène la police et entretienne l’impunité de ces professionnels du sexe.

Sur un autre plan, certains professionnels du sexe d’une certaine classe, à l’instar des DIG chevronnées et de quelques M23 prisées, sont bien connectées à certains hauts gradés de la police, de la Force de Défense Nationale, des personnalités politiques importantes, … à tel point que qu’elles jouissent d’une impunité presque assurée et automatique. D’après un agent de la police qui a requis l’anonymat, « lorsque ces filles sont arrêtées, dans la fraîcheur de leur arrestation, leurs portables commencent à sonner. Et pour nous protéger des sanctions inutiles, on les libère vite et à coup des insultes terribles de ces filles. »

Mais en réalité, même avec ces policiers qui sont souvent natifs des communes rurales, sans une connaissance approfondie de cette ville et de ses secrets, ils auraient du mal à éradiquer cette descente aux enfers de la jeunesse burundaise. Peut-être que la police devrait collaborer avec les jeunes dans leurs quartiers pour que ces derniers puissent dénoncer ces maisons aux allures des mouroirs pour nos jeunes filles. Ce travail serait très facile, puisque les meneuses de ces DIG, M23, « princesses », … sont connues de tous et bien identifiées dans leurs quartiers d’origine. Vite, même leurs protecteurs seraient démasqués ! Ca serait une action préventive contre ces décès par overdose qui se multiplient ces derniers jours dans notre capitale. De plus, le SIDA et les autres MST qui font des ravages dans cette jeunesse qui a dit-on peur de grossesse et de diabète seulement, pourraient baisser sensiblement.

Dans nos prochaines parutions, nous vous promettons avec témoignages à l’appui, car il y a déjà quelques converties, de publier les noms des organisateurs de ces réseaux, ces trafiquants des drogues qui tuent en toute impunité notre jeunesse, certains sont des operateurs économiques, nationaux et étrangers, très populaires dans la mairie de Bujumbura. Notre enquête qui est sur le point de se terminer pourrait également nous aider à identifier les hauts lieux de cette prostitution à grande échelle et les noms de ces narcotrafiquants qui font des milliards sur les cadavres de nos enfants. C’est une atrocité indescriptible, surtout que, on y trouve des hommes et des femmes qui vont régulièrement dans les Eglises et les mosquées ! Mais sachez déjà que quelques bars VIP sur les bords du Lac Tanganyika, certains cabarets prisés du centre-ville et de kiriri, des maisons à usage résidentiel à Gasekebuye, Gatoke, Kinindo, Kabondo II, Rohero, Kigobe, … se retrouvent sur la liste de ces lieux maudits. Une véritable mafia en puissance au Burundi !

Thierry Ndayishimiye

Publié le 25 juillet 2014, dans BUJUMBURA News. Bookmarquez ce permalien. 34 Commentaires.

  1. @ MUKONIKONI ET TOUS CEUX QUI PENSENT COMME LUI: Que c’est dommage de lire des propos délirants de ceux qui se disent « tutsis » en attisant la haine entre Burundais. Ceux qui parlent de « race tutsie » sont de vraies cruches vides car manifestement, ils ignorent la définition anthropologique du concept de « race » ou même d’ethnie. M. Mukonikoni, allez vous faire soigner chez « Le Gentil » car vous êtes malades et ça presse!

  2. Il faut savoir que nous sommes à la fin du monde,(IBIMENYETSO VY’IBIHE) mais ce que je peux vous dire, c’est qu’ à bujumbura, c’est encore plus ou moins, allez au cameroun, en cote d’ivoire où la prostitution n’est pas un peché, c’est un loisir d’après les habitants de ces dits pays. De ma part, pour combattre ce crime, il faut multiplier la parole de Dieu et se répendre au nom de jésus christ si non nous mourrons comme des idiots et l’enfer nous attend.

  3. Jewe mbona Mr Thierry yoshigikirwa bikwiye gutyo tukazoronka umuco ukwiy kurabo ba VIP kubera bizohava bimugora kubashira ahabona. Mbega mwibagiy abo ba VIP k aribo mitwe y’igihugu? Mwebwe ivyo bihera batanga nibibatera ubwoba? Hoho nimwumva ko ari agahombo kanini ku gihugu? Yemwe ba DIG, ba M23,….namwe ba VIP aho nimwotinya Imana mukibaza no kwiherezo ryanyu? Kuko ivyo mukora vyose mumenye ko bitazokwijana kandi muzobibazwa. N’AMAHORO K’UMUNYAVYAHA. Thanks Mr Thierry. Turikumwe nawe. Que Dieu nous pardonne!!

  4. @ Kimumugizi (Ré-édition) :
    Je retrouve quelques lieux et quelques chiffres pour illustrer ce que vous dites si bien :
    “Elles ne sont pas violées pour être atteintes elles-même, mais pour humilier leurs hommes, pour les démoraliser, pour détruire des sociétés et mélanger les sangs. Dans les sociétés les plus patriarcales, les femmes violées sont rejetées par leurs maris, exclues de leur communauté.
    Annexion de la Corée par le Japon, invasion de la Mandchourie, du Nord de la Chine et de l’Asie du Sud-Est : 200 000 femmes violentées et prostituées pendant des années.
    Entre 1936 et 1939, la propagande des fascistes espagnols incite aux viols des femmes républicaines pour faire des enfants.
    CAMPS NAZIS : 50 000 femmes prostituées de force.
    Seconde guerre mondiale : VIOLS collectifs de FEMMES JUIVES et NON-JUIVES par la Wehrmacht.
    Quand l’armée rouge entre en Allemagne : 2 000 000 de femmes violées par des soldats russes
    Campagne 1944 en Italie : les Français violent plusieurs milliers de femmes. […]
    Au Chiapas depuis l’apparition du mouvement zapatiste en 1994, des paramilitaires équipés par l’armée violent les femmes des villages coupables de sympathie envers les rebelles et enlèvent les jeunes filles pour les prostituer.
    Entre 1967 et 1970, lors de la guerre du Biafra, les jeunes femmes sont violés par des hommes armés. Celles qui ont accouché suite à ses viols ont été mises au ban de la société.
    Au début des années 1990, le viol est pratiqué à grande échelle en Croatie et en Bosnie. Les serbes bosniaques organisent le viol répété des femmes jusqu’à ce qu’elles soient enceintes, et elles sont enfermées 6 mois pour que l’enfant ne soit pas avorté. […]
    [AU KIVU] : Des femmes [TUTSIES] de tous les âges racontent les violences subies : enlèvement et séquestration, viols collectifs, viols répétés des années, naissance d’enfants qu’elles doivent abandonner… Des milliers de femmes sont mutilées : fistules vésicales ou anales (urine ou selles s’écoulent en continu par le vagin), destruction partielle ou totales des organes génitaux, mutilations diverses. n hôpital les répare, parfois après des années de souffrance, et les renvoie dans les villages puisqu’il n’y a pas de structures d’accueil. Beaucoup seront reviolées”.
    @ Kimumugizi : LE DESASTRE DES FEMMES TUTSIES DU BURUNDI N’EST PAS ENCORE A L’ORDRE DU JOUR DANS LES CONVERSATIONS EURO-EUROPEENNEES. JE ME JOINS A VOUS POUR DEMANDER A L’AUTEUR DE L’ARTICLE INFAME DE CHANGER DE LUNETTES. AU BURUNDI, NOUS SOMMES EN PLEINE GUERRE D’EXTERMINATION DE LA RACE TUTSIE, NI PLUS NI MOINS.
    NB: Ce texte n’est pas de moi. Il a été publié le Vendredi, 18 Février 2011, par un(e) internaute Européen (ne) qui arbore un prénom/pseudo féminin :CHRISTINE. Ne me demandez pas pourquoi !

  5. @ Kimumugizi :
    Je retrouve quelques lieux et quelques chiffres pour illustrer ce que vous dites si bien :
    “Elles ne sont pas violées pour être atteintes elles-même, mais pour humilier leurs hommes, pour les démoraliser, pour détruire des sociétés et mélanger les sangs. Dans les sociétés les plus patriarcales, les femmes violées sont rejetées par leurs maris, exclues de leur communauté.
    Annexion de la Corée par le Japon, invasion de la Mandchourie, du Nord de la Chine et de l’Asie du Sud-Est : 200 000 femmes violentées et prostituées pendant des années.
    Entre 1936 et 1939, la propagande des fascistes espagnols incite aux viols des femmes républicaines pour faire des enfants Camps nazis : 50 000 femmes prostituées de force Seconde guerre mondiale : viols collectifs de femmes juives et non juives par la Wehrmacht.
    Quand l’armée rouge entre en Allemagne : 2 000 000 de femmes violées par des soldats russes
    Campagne 1944 en Italie : les Français violent plusieurs milliers de femmes. […]
    Au Chiapas depuis l’apparition du mouvement zapatiste en 1994, des paramilitaires équipés par l’armée violent les femmes des villages coupables de sympathie envers les rebelles et enlèvent les jeunes filles pour les prostituer.
    Entre 1967 et 1970, lors de la guerre du Biafra, les jeunes femmes sont violés par des hommes armés. Celles qui ont accouché suite à ses viols ont été mises au ban de la société.
    Au début des années 1990, le viol est pratiqué à grande échelle en Croatie et en Bosnie. Les serbes bosniaques organisent le viol répété des femmes jusqu’à ce qu’elles soient enceintes, et elles sont enfermées 6 mois pour que l’enfant ne soit pas avorté. […]
    [AU KIVU] : Des femmes de tous les âges racontent les violences subies : enlèvement et séquestration, viols collectifs, viols répétés des années, naissance d’enfants qu’elles doivent abandonner… Des milliers de femmes sont mutilées : fistules vésicales ou anales (urine ou selles s’écoulent en continu par le vagin), destruction partielle ou totales des organes génitaux, mutilations diverses. n hôpital les répare, parfois après des années de souffrance, et les renvoie dans les villages puisqu’il n’y a pas de structures d’accueil. Beaucoup seront reviolées”.
    JE ME JOINS A VOUS POUR DEMANDER A L’AUTEUR DE L’ARTICLE INFAME DE CHANGER DE LUNETTES. AU BURUNDI, NOUS SOMMES EN PLEINE GUERRE D’EXTERMINATION DE LA RACE TUTSIE, NI PLUS NI MOINS.

  6. Je viens de parcourir le récent Rapport d’Amnesty Intenational sur le Burundi, que certains croient important pour le DEVOIR DE VERITE sur ce pays maudit. Je n’y ai rien vu sur les CRIMES DE VIOLS SYSTEMATIQUES et de TRAFFIC INTERNATIONAL effectué par les Gouvernementaux avec les Jeunes enfants Tutsies de sexe féminin, alors que des enquêtes indépendantes et des informations, y compris de sources gouvernementales gravissimes y relatives, ont abondamment défrayé la chronique locale et internationale, depuis plus de 8 mois maintenant. J’ai donc cru nécessaire de revenir sur cet ACTE MANQUE de la part d’un “intellectuel tutsi”, probablement “distrait”, si pas carrément “Acheté”.
    Disons tout de suite que les Bahutu du Burundie et de la Région, toutes tendances confondues, sont en guerre contre une RACE et une CIVILISATION, celle des Bahima/Batutsi. Dans ce contexte de GUERRE TOTALE, la guerre faite aux Hommes et aux Femmes du CAMP ENNEMI, prend des formes très précises, de plus en plus clairement documentées, et qu’on ne peut pas éviter de reconnaitre très vite. LE VIOL. LA DEGRADATION DE LA FEMME DE L’ENNEMI. L’HUMILIATION DE L’HOMME MASCULIN VAINCU. LA CONFISCATION DES OUTILS DE PRODUCTION mais aussi des OUTILS DE REPRODUCTION DE L’ENNEMI.
    Voilà donc ou nous en sommes. Non pas dans le registre de la soi-disant DEGRADATION DES MOEURS de la fille/femme TUTSIE de Bujumbura, la malefique “Shehérazade citadine” encline au gain facile et à la “prostitution dorée”, non pas la belle “dévergondée” de la race maudite, que chacun connait et reconnait depuis des lustres, mais la FEMME DE L’ENNEMI TUTSIE, CAPTUREE, MISE A GENOUX, et reduite en ESCLAVAGE SEXUEL par le MILICIEN HUTU, VAINQUEUR de la GUERRE TOTALE.
    Alors, en vue d’ éclairer les concernés et le monde sur ce qui est reéllement en train de se passer au Burundi, VOICI ::
    «En temps de guerre, le viol devient « une arme de destruction massive ». Pratiqués à grande échelle afin de terroriser, d’humilier et d’anéantir une population et sa descendance, les viols collectifs sont devenus «une sorte d’invariant universel de toutes les guerres contemporaines – des guerres médiatisées et surtout des « guerres oubliées »
    (BOYLA, La Profanation des Vagins, Ed. Le Serpent A Plumes, 2005, pp.19-20)
    Monsieur, Thierry NDAYISHIMIYE, il faut absolument CHANGER de LUNETTES. Vous êtes actuellement en danger de DALTONISME, et vous risquez de contaminer beaucoup d’autres, à divers niveaux de regards et de responsabilités. Ce genre de reportages (le votre) permettent à des organismes importants comme AMNESTY INTERNATIONAL d’esquiver leurs responsabilités par rapport à des enjeux tres graves de CRIMES CONTRE L’HUMANITE, qui se commettent au grand jour, et de se contenter des évocations superficielles de soi-disant VEROUILLAGE DE L’ESPACE POLITIQUE, comme s’il s’agissait d’une simple dictature, quoi de plus normale dans une REPUBLIQUE BANANIERE.
    A défaut donc d’empêcher que ces “escapades internationales” aient lieu sous nos yeux, Il faut absolument s’empêcher toute distractions ou toute DIVERSION, qui ferait que ces esquives se passent avec notre assentiment.
    “Au Rwanda, durant le génocide de 1994, en 90 jours, entre 250 000 et 500 000 femmes ont été violées, et on recense plus de 15 000 grossesses forcées. Parmi les femmes qui ont survécu au génocide, 80 % ont été violées et plus de la moitié de ces dernières ont été infectées par le virus du sida”
    “Jusqu’à la veille du 21e siècle, les viols de guerre étaient considérés comme des dégâts collatéraux et bénins de tout conflit armé. Dès lors, pourquoi indemniser ? Il fallut attendre le 1er septembre 1998 pour qu’une révolution juridique universelle ait lieu. Ce jour-là, pour la première fois, la violence sexuelle dans un conflit armé fut qualifiée d’acte criminel par une instance pénale internationale, et le viol d’acte génocidaire destiné à détruire un groupe d’individus. Jean-Paul Akayesu, quarante-cinq ans, marié et père de cinq enfants, ancien maire de Taba au Rwanda, fut le premier homme à être reconnu coupable de violences sexuelles par un tribunal pénal international”.

  7. leopold NZORIJANA

    Non mesdames et monsieurs, ne vous alarmez pas outre mesure, byujumbura n’est pas sodome et Gomorhe, la prostitution est un phenomene universel difficile a eradiquer. Qui peut me citer un seul exemple d’un pays ou ce phenomene n’existe pas? peut-etre le Vatican.

  8. Bel article.
    Seulement je ne suis pas convaincu que des intentions de Thierry Ndayishimiye quand il dit que la prochaine fois il va publier la liste des gens impliques. Ne chercherait il pas qu’on lui paie des pots de vin pour qu’il ne le fasse pas. Nous l’attendons au tournant dans les prochaines publications. En tout cas quand on veut faire une action honorable de ce genre on ne le proclame pas tres haut. N’a t il pas deja annonce qu’ils sont tres riches!! Et si on vendait sa peau avant la publication! En tout cas ….attendons!

  9. Malheureusement, cher Bakame, la PROSTITUTION est un delit gravissime, du moins dans le DROIT NATIONAL TUTSI. Ce delit est sanctionne par l’administration de la PEINE CAPITALE (voir Parashat PINHAS). Un non-Tutsi ne peut pas comprendre. C’est pour cela que le camarade qui a ecrit cet article doit faire tres attention a ce qu’il avance, car la matiere est des plus serieuses, du moins dans le CODE DES LOIS TUTSIES. Je n’y peux strictement rien ! Je l’ai trouve comme ca, je le laisserai comme ca, quand je rejoindrai mes ancetres, les ISRAELITES, la ou ils sont assembles, a la Cour du Roi notre Pere Celeste, ou ils performent les obligations royales de GUSHENGERA.

  10. Eh politologue ndabona ukwiye kuja kwa legenti bidatevye kuko ivyuvuga bisa nibitagira umutwe namuguru. Utanguye uvanga aba juif nabatutsi kandi ataho bahuriye. Hama naho guida wegeke amabi yose yakozw mur ikigihugu ku mbonerakure meme nayo igihe zitari bwabeho! Rek kub widigadiga ishavu kuk ntawe ugiha info kuk la abantu benshi ubu baraciye ubwenge barazi ikibi niciza. Inutile de créer encore la haine ethnique ou autre forme de discrimination. Ubu abarundi dukeneye amahoro niterambere gusa.

  11. Qui t’as dit que le prostitution est un délit juridique au Burundi ?

  12. Merci Thierry pour cette information. Notre société Burundaise est devenue disfonctinnelle. Mais de toutes les façons ça peut se comprendre. Il suffit de faire des statistiques et voir combien de familles burundaises qui sont séparées: les hommes seuls à Bujumbura alors que leurs femmes /enfants sont un peu partout dans le monde surtout en Europe et en Amérique. Nous nous entendons aussi sur le fait que les hommes se retiennent difficilement par rapport aux femmes.

  13. AUTREMENT DIT, MR THIERRY :

    Ceux qui hurlent contre SODOME et GHOMMORE n’ont qu’a rempiler. Car, nous sommes ici, non pas dans un phenomene banal de PROSTITUTION, mais dans une logique IMPLACCABLE DE GUERRE CONTINUEE. Il faut remonter a 3 Theoriciens de la GUERRE TOTALE pour comprendre ce qui se passe. Non pas TITE LIVE, avec ses GUERRES DU PELOPONESE (la Belle Hellene est une figure trop romantique pour incarner les enjeux de la GUERRE TOTALE). Non pas CESAR, avec sa GUERRE DES GAULES, si passionnante que soit son approche auto-biographique. Et Redisons fermement que SODOME et GHOMORRE ne faisaient la guerre a personne, sauf a leurs propres systemes de referenctiels moraux. Il leur manquait totalement un CODE MORAL. Ce qui n’est pas le cas pour « Ces Princes Qui vous Gouvernent », apres vous avoir VAINCUS A LA PYRUS (c’est-a-Dire, SANS COMBATTRE)

    Mais : DARWIN ; CLAUSWITZ et HITLER. Nous n’allons pas developper plus avant ces 3 theoriciens et leur pertinence dans ce que vous appelez inconsiderement VAGABONDAGE, mais plus tard, si vous le demandez explicitement, en avouant d’abord que vous n’avez pas fait expres de « vous tromper ».

  14. @ Mukonikoni : Ndagushimye uri umugabo w’ijunja n’ijambo. Urakoze gusubiza iteka aho ryamye, mu kwiyamiriza aba bagome n’abagambanyi bari batanguye guhana amajambo ku mivyimva y’inzirakarengane, imfura zidakengwa, arizo Batutsi n’ababavyara, ABAKOBWA n’ABAGORE b’ABATUTSIKAZI, aribo bateye iteka Abatutsi, bagatera ishavu n’inzigo Abansi b’ivyixmza.

    Uyo mwanditsi w’amazimwe yitwa Thierry Ndayishimiye, nagiye kubona ko ameze nk’inkono yabize nabi, atangura kwita ngo se data « VAGABONDAGE SEXUELLE », ce qu’ailleurs on denomme une « INDUSTRIE DU CRIME ORGANISE » utilisant une categorie de MATIERE PREMIERE depuis llongtemps interdite, a saviir LA MATIERE BIOLOGIQUE HUMAINE. Cette industrie, encore active jusqu’il y a 240 en Occident, et jusqu’il y a 50 ans en Afrique, etait basee sur les methodes de la RAZZIA, de la CAPTURE, de la MISE EN CAGE, puis de l’acheminement vers les CENTRES DE TRANSIT menant aux poles de destination pour l’echange, les transactions et les circuits de TRANSFORMATION en produits de CONSOMMATION diversement modifies.

    En moins de 10 ans, le « Burundi Nouveau(hutu) s’est taille une place de prestige, battnt coup sur coup les records des geants comme les « Dragons du Sud-Est Asiatique », comme la THAILANDE, du Nigeria, de la Pologne, de la Roumanie, et recemment de l’Ukraine. La difference avec ces ;champions; fes temps modernes, c’est que le « Burundi Nouveau » pratique la RAZZIA des filles et femmes de l’ENNEMI, apres avoir sassassine les males ENNEMIS et avoir deporte et enferme les survivants. Le record universel de 72.000 bebes et toutes petites filles TUTSIES a ete enregistre par des organismes de monitoring internationaux, comme ayant ete vendues sur les marches internationaux durant l’annee 2013, dans le cadre de cette INDUSTRIE DU CRIME ORGANISE autour de la RAZZIA, de la CAPTURE et de la VENTE INTERNATIONALE des elements feminins tres tres jeunes, et de race TUTSIE.

    MR Thierry NDAYISHIMIYE et ses thuriferaires, croient-ils que ces bebes de 0 a 2 ans achemines dans des containers, ont ete surprises comme PROSTITUEES en quete de luxe facile ? Ces centaines de milliers de jeunes filles tutsies capturees dans les villages reculees dont les IMBONERAKURE et leurs protecteurs ont extermine les males geniteurs et protecteurs, sont-elles des PROSTITUEES, ou des VICTIMES d’un immense PLAN d’EXTERMINATION RACIALE ?

    Monsieur Thierry NDAYISHIMIYE se rend-il compte du mal qu’il est en train de commettre contre des innocents laissees sans protection, a la merci de la VINDICTE de l’ENNEMI ? Veut-il que ceux qui ont de la memoire lui rappellent les grandes lignes du PLAN EXTERMINATEUR ainsi que les grandes figures de sa conception, depuis des annees, voire des siecles ? Veut-il qu’on lui rappelle ce que le terme RAFFLE signifie dans le langage hitlerien de la GESTAPO ? Ignore-il que dans ce langage, la femme Juive etait rafflee » precisement parce qu’elle etait qualifiee e de CORRUPTRICE DES MOEURS et comme VECTRICE de maladies honteuses issues de la PROSTITUTION dont, d’apres leurs ideologues, la femme Juive etait friande, en se referant a ce qu’ils appellent encore le SYNDROME DE DALIDA, celcette Juive irresistible ar qui le vaillant SAMSON a perdu sa puissance guerriere ?

  15. @ Jean-Pierre
    @ Daniel
    @ Mureretsi
    @ Realite :

    Cet article n’a rien d’une ALERTE de l’opinion ni des parents. C’est simplement uneversion ecritede la STRATEGIE-WONGEYE qui, sous le pretexte de PROPHETISER la fin brutle du regime Nkurunziza et de son Cdd-Fdd de sinistre augure, lancait ue vaste campgne par-militaire (clin d’oeil aux forces speciales en pre-positionnement pour la SSOLUTION FINAE de la race tutsie au Burundi) aux fins de testerl’efficcite des dernieres trouvailles dans les arsenaux de la UERRE PSYCHOLOGIQUE.

    Il s’agissait, pour le predicateur Theophile Mwongeye, de SIGNALISER les « Objectifs-Cibles » kors des operations de tueries en preparation Thierry NDAYISHIMIYE ne fait pas autre chose.

    2) Il s’agissait esuite, pour Mwongeye, de creer une atmosphere de culpabilite collectivechez les ressortissants de race tutsie, amenes a se considerer eux-memes comme des AGENTS NOCIFS DE LA SOCIETE. Des POLUEURS DE MOEURS au sein d’une communaute nationale hutue, INTEGRE et NIVE.

    3) Les jeunesfilles et jeunes fees tutsies que Thierry appelle des PROSTITUEES, les Genocidaires du Rwanda de 1992a 1994 les appelaiet IbIZUNGEREZI. Les derniers rejetons de la LILITH, la « Femme Fatale » a la beaute irresistible, et aux moeurs devergondees, celle par laquelle l’homme va a sa perdition et lemonde a sa destruction par les forces du MAL. Celle qu’il faut detruire d’urgence, avant qu’elle detruise le monde, et q’il faut eradiquer par le FER et le FEU. Les sublimes IBIZUNGEREZI, devant lesquelles ni le General DALLAIRE, ni aucun diplomate occidental ne pouvait resister, ont ete aneanties das une OPERATION ORGIAQUE sans precedent dans l’histoire de l’humanite, avec des strategies de viols de masses indignes des pires especes animales. C’est ce genre de prospectives orgiaques et jubilatoires que convoient ett appellent la voix et le texte de Theophile et de Thierry, son sosie tutsi.

    4)) Comme si Theophile et Thierry n’avaient pas rntendu les consignes elaborees depuis la lointaine-proche brousse du Cndd-Fdd :
    SUSURUKA !
    SHIRIRA !
    ZIRYE ZOSE !
    N’IZIRI MU MAGI !

    5) Comme si les deux comperes n’avaient rien retenu des cris de detresse d’une dame du Cndd-Fdd de tr#s haut rang, en 2006, qui, horrifiee par le plan de destruction SEXUELLE de la RACE TUTSIE par le ciblage des toutes petites filles et jeunes filles tutsies, avertissait les tutsis et le monde en ces termes a peine voiles :

    BAVYEYI MWESE MUNYUMVIRIZA, CUNGA ABANA BANYU, CANE CANE ABANA B’ABAKOBWA. IVYO MBONA KANDI NZI NEZA, BIRIKO BIRATEGURWA N’IYI NTWARO Y’ABAHUTU NAFASHIJE GUSHINGA, BIRATEYE UBWOBA. CUNGA ABANA BANYU, CANE CANE ABAKOBWA. NTIMUGIRE NGO NI IBIHUHA, KUKO NANJE NARIMWO MU BABITEHUYE, ARIKO NDABONA KO ARI BIBI CANE. NICO GITUMA NDABIVUGIYE HEJURU, IMBERE YUKO MPUNGA.

    Uyo mukenyezi w’umuhutujazi, yaciye ahunga. Ninde atamuzi : AKICE NZOMUKUNDA.

    6) Thierry Ndayishimiye, ni yaba ari journakiste koko, ayobewe gute ingene ku ntwaro ya HAVYARIMANA, abasoda bakuru bakuru na bato, batasiba gukora RAFFLES ngo z’INDAYA, les PROSTITUEES, dans la ville de Kigali, izo NDAYA, en realite bakaba bari ABATUTSIKAZI bisoneye, mu nyuma bakabajana kubapfungira muri Camp KANOMBE, n’ahandi nk’aho, aho bashobora kubakorera AMASHANO YOSE ASHOBOKA, ata wubabona canke ngo abatabare (je veux dire la presse internationale ou les diplomates etrangers).

    7) Thierry Ndayishimiye ne fait pas de l’ALERTE, il 5ait la GUERRE A SA PROPRE TRIBU D’ORIGINE, et cela finit toujours tres tres mal !

  16. L’article est bien écrit, Apparemment bien documenté. Seulement je n’ai pas confiance en ce monsieur, la documentation passe par lui, pour se débarasser de certaines gens du club, il va bientôt publier les noms des gens sûrement des gens du CNDD FFDD que le pouvoir veut mettre dans le panier.
    Ibishegu bibera iwabo w’abasigaye, ko atavyo avuga kandi le patron Adolphe Nshimirimana yamuteye ama rose ko ari intungane ifise toutes les qualités sociales, gusa yanka abakora nabi.
    Ntaduhende uwo muhungu, ibishegu dorofo arabikora n’abagenzi biwe abikora ukuri kwamwe, niyavuga abandi abo atabavuze …..tuzomufatira aho

  17. @ Mugamba :

    J’apprends que ce Thierry est un Mututsi, et que son pere etait tres brave. Sans parler de ses grands peres, et arrieres-grands-peres. Si ceci est vrai, que lui est-il arrive, tout d’un coup ? « Bon sang ne peut mentir », mais alors, il doit aux Batutsi, reunis comme un BLOC, une explication, au lieu de ces articles « voyeuristes » et irresponsables, voire carrement dangereux. Nous attendons, ici meme, de oied ferme !

  18. A la base c’est un bon article qui nous passe en revu ces désormais (et à jamais ) célebres mafias de la prostitution de Bujumbura…mais franchement parlant à quoi nous avance cette article??? Oui on en a entendu parlé, leurs plans, leurs salaires, leurs clients (au pire vous aurez même donné des photos comme certains l’ont fait) mais en réalité à quoi nous fait aboutir ceci? Etre simplement informé de l’existance de Ces réseaux? De la Prostitution? Baaaah C’est tellement vieux comme le temps l’existance des gamin/gamines qui se font de l’argent ainsi, qu’il existe des gens mal intentionnés pour enroller les autres dans des plans diaboliques mais au fond on peut crier tout haut et pour sans rancunes ET PUIS MERDE ALORS !!! En peu je pense que cette article a été écrite juste pour etre écrit sans aucun apport comme solution ni pour les parents ni pour les antiProstitution… Elle releve d’un comportement typiquement Burundais de parler encore et encore sans jamais donner la solution… En plus cet article est plein de lacunes Journalistique que même n’importe qui prendrait plaisir démontrer. Espérons que la Prochaine contribuera à faire travailler nos réflexions. Au plaisir de vous lire bientôt. Doris

  19. @ Thierry :
    Hagarika iyo ngwano vuba, hakir kare, amai atararenga inkombe. Ni yaba ari agapfunsi k’amahera bagupfumbaatishije kugira ufutanganye IKIBAZO c’IHONYABWOKO ririko rigirirwa ABATUTSI, biciye mu mpande zose, cane cane mu kwica nabi abana b’abakobwa b, n’agashinyaguro kadasanzwe, …ayo mahera URAYASUBIZA, kuko ni mabi cane, ntasiba ataguteranije n’incuti n’abagenzi. Ni washaka dutigire ko utariko ukamira abansi mu coze. Ivyo navyo nj ISHANO !

  20. Politologue ntukomeye mu mutwe…ntaco upfana na Kabura…atwara journal IWACU! Non seulement murahengamye ariko mwahezeyo…abandika mukomere

  21. Ntubona none ga Tiye ko wanditse article nziza cane!!! Noguhanura kuguma ukora kuri iyo volet social ndabona uyishoboye cane, ubandanye izo enquêtes uzotubwire ibivuyemwo turabe ko twokingira abana bacu ivyo bimwenyi ntibibadutware, nayo bimwe vya Peter na 3eme mandat yiwe noguhanura kuvyigigwa kure kuko warabonye ko wakubise a coté! Merci.

  22. Ce document est un signe de grande decrepitude intellectuelle , ainsi qu’une justification de l’injustifiable. Ce n’est pas la premiere fois qu’on voit ce nom de plume “se tromper ” sur des sujets terribles. Si au contraire i ne se trompe pas, alors il est COMPLICE de l’innommable !

    • @ Politologue:
      As-tu compris vraiment compris ce que tu as lu? J’en doute fort. Ou alors tu souuffre d’un syndrome d’inattention en lisant. Il alerte l’opinion et tu dis qu’il est complice en quoi? Namba arico mupfa kindi sigusa.

  23. None wewe uvyandika ko umenga urabizi neza, quel est ton plat préféré: les princesses ou les M23? Si les gouvernents se contentent de piller le pays et que les familles s’enfoncent dans la pauvreté, la prostitution va augmenter à une vitesse exponentielle. Ni la morale, la religion ou les rafles n’y feront rien. Que Dieu protège le Burundi!

  24. Merci Thierry, Go ahead….. J’attend avec impatience de connaitre ces gens sataniques

  25. C’est vraiment horrible. Nous sommes appelés à conjuguer nos efforts pour combattre dans l’unisson ce fléau sinon, sans jeunesse responsable et éduquée ,l’avenir de notre patrie est incertain

  26. c’est une crise parmi tant d’autres qu’il faudra combattre coûte que coûte sinon les programmes conçus pour lutter contre le VIH et les MST seront débordés et partant la population active va diminuer. Et la conséquence de tout cela sera le sous-développement aîgu de notre cher pays.
    Les autorités du pays, au lieu de mettre en place des lois bénéfiques pour une minorité de gens, sont interpelées à imaginer des lois qui combattent avec beaucoup d’énergies ce genre de délinquance.

  27. Bujumbura irabaye Sodoma na Ghomora! Hanyuma ngo inzara, ingwara, ubukene, ubwicanyi, … n’ayandi mabi yose yasavye indaro iwacu? C’est tout simplement la consequence de la mauvaise gouvernance dans notre pays, ubutegetsi bubi, ibiturire, … Kandi ibibabaje, ce sont ces dignitaires bafise inoti babikora, kubana bangana nabo bavyaye. Ntani ndahiro bakigira, ntakizira iwabo! Birababaje. Mr Thierry Ndayishimiye, merci pour cet article tres crucial. Twemere ko ari ishavu ry’Imana kubera ibicumuro vyacu. Ahubwo turonderere ama sujets menshi kubintu de notre societe, utibagiye na politique na economie. Ivya drogues vyo bimeze gute ko atakinini wabikoze ko kandi navyo umengo bireze i Bujumbura. Turumva amazina yaba Rurimirije, Mtoka, Faustin, Rudy, Olivier Savonor, … turonderere uzoba ukoze. Imana ikuje imbere!

  28. si cette situation persiste, la vision 2025 pourrait être avortée. le pays peut prendre des mesures lourdes afin de pallier à ce fléau qui incombe sur notre pays.

  29. C’est de la pure réalité,la police est débordée.Les parents qui lisent cet article sont plus que sensibilisés pour prendre leur responsabilité.

    • None ga yemwe Mubona twoter imbere gute dufise aba VIP , abategetsi batwawe n’ivyo bikorwa bigayitse gutyo? Oh notre pauvre Burundi !!! oh notre pauvre jeunesse ,Burundi de demain !!! Seigneur Notre Dieu Tabara iki Gihugu cacu !!!

      Merci de l’ info Mr Thierry !! go on!!

      • Emwe, abasenga babandanye basenga nayo ahandi hoho igihugu cacu kiriko kija ahatameze neza. Abo bafise amahera aho kwiyumvira imigambi y’iterambere kugira bakure mw’ibarabara abize badafise ubuzi canke abo batize ariko bafise ico bashoboye gukora, baja muri ivyo bintazi? Abo nabo biyita ngo ni aba « DIG » bamenye ko bariko barikwegera imivumo. Nobahanura kurya ivyo babiriye akuya hanyuma abo nabo bakora ayo mabi bakabiheba kuko ingwara bahakura ni nyinshi cane. Ayo mahera bitwa ngo bararonka ntazobavuza. Bazokwicutsa ataco bari buhindure. Reka turindire ayo mazina y’aba VIP bakorera muri ayo ma « swing » (plaisir) hanmwe n’izo nyubakwa babikoreramwo. Leta (ubutungane) izoce ibikorerako nivyaba bizoyorohera. Courage et bonne chance Mr Thierry!

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