Cinq personnalités internationales lancent un cri d’alarme

https://i0.wp.com/infosgrandslacs.info/sites/default/files/styles/max_colorbox/public/userfiles/productions/photos/IMG_2099_-_Copie.JPGCinq personnalités politiques lancent à la communauté internationale un appel à la vigilance et à la mobilisation relatif à la situation burundaise. Il s’agit d’André Flahaut, ministre d’Etat, ancien ministre belge de la Défense ;  de Cécile Kyenge, ancienne ministre italienne pour l’Intégration ; de Jean-Pascal Labille, ancien ministre belge de la Coopération au Développement ; de Louis Michel, ministre d’Etat, ancien ministre belge des Affaires étrangères  et de Guy Verhofstadt, ministre d’Etat, ancien Premier ministre belge. 

Voici leur Carte blanche parue dans le journal belge « Le Soir ».

Depuis quelques semaines, la société burundaise se déchire.

Des dizaines de milliers de Burundais ont repris le chemin de l’exil, certains au Rwanda, d’autres en Tanzanie ou ailleurs.

Les armes « parlent » dans les rues de Bujumbura.

Une tentative de coup d’Etat a été contrée.

La société civile, l’Eglise catholique, de nombreux médias indépendants et des personnalités politiques, y compris au sein du CNDD-FDD du Président Nkurunziza contestent la volonté de ce dernier de se représenter pour un troisième mandat présidentiel.

Nous voulons dire ici avec force que, quoi qu’il arrive désormais, la cohésion sociale et la confiance entre les acteurs pourtant tellement indispensables au développement sont détruites au Burundi.

On ne peut pas impunément créer une milice, destinée à semer le trouble voire à éliminer des opposants, fermer les radios indépendantes, faire tirer sur des manifestants et imposer une volonté d’un groupe sans altérer fortement le lien social.

Une page se tourne actuellement en Afrique.

Les sociétés civiles émergent partout avec une force renouvelée ;

Elles deviennent un acteur à part entière du récit d’une nation sur elle-même ;

Elles exigent que les dirigeants rendent des comptes sur leurs politiques, ce qui est l’un des principes majeurs de toute démocratie.

Elles incarnent une véritable volonté d’agir sur le destin des sociétés.

Lorsqu’une société se divise et se déchire à ce point, deux réponses sont des impasses.

– Placer le débat sur le seul plan juridique (Accords d’Arusha versus l’article 96 de la Constitution de 2005).

– Réprimer, étouffer, écraser des espoirs.

Les citoyens burundais constituent une société qui espère, qui a soif d’inventer librement son avenir, qui veut agir, qui veut bâtir une nation, qui veut participer aux décisions qui concernent tous les citoyens.

Mais qui a maintenant peur. Qui sent que le pouvoir refuse de les écouter, rejette le dialogue et va la réprimer brutalement parce qu’elle a eu l’audace d’exprimer un projet de société différent de celui du Président actuel.

Face à un tel délitement, les réponses strictement juridique ou policière sont des impasses.

Prendre le risque d’un terrible réveil des haines ethniques fait hélas partie des scénarios possibles.

On sait pourtant qu’il s’agit d’un levier si facilement utilisable par une élite à court d’un vrai projet à proposer à sa population. Son seul projet serait de se maintenir au pouvoir. Et de mobiliser en ethnicisant les tensions.

Les impacts sur les pays voisins seraient cataclysmiques.

La Région des Grands Lacs mérite un autre avenir !

La seule voie pour éviter que le Burundi ne sombre dans la nuit pour plusieurs années et que des risques majeurs ne soient pris est :

– que cessent dès demain la répression et toutes les arrestations. Pour garantir cela, nous allons utiliser tous nos canaux pour que des forces de police internationale forment le plus rapidement possible des patrouilles mixtes avec les forces de l’ordre burundaises,

– que s’instaure le plus rapidement possible un vrai dialogue politique avec TOUS les acteurs de la société politique, civile, militaire, culturelle, religieuse. Et ceci avec des médiateurs africains comme l’avait fait Nelson Mandela. Que tout soit remis à plat. Qu’aucun sujet ne soit tabou.

Parce que le passé nous a montré que la Communauté internationale intervient souvent trop tard et laisse les populations qui se battent pour leur dignité seules face à leurs bourreaux ;

Parce que, comme l’a dit Desmond Tutu, «  si tu choisis la neutralité en situation d’injustice, tu choisis le camp de l’oppresseur  » ;

Nous, signataires de cet appel à agir, nous engageons à utiliser toute notre capacité d’influence pour appuyer ces processus et invitons tout responsable démocratique à en faire autant.

Nous savons qu’il y a une véritable urgence. Des hommes et des femmes peuvent tomber, demain, sous les balles d’un pouvoir aveugle. Il faut qu’il sache que cette fois, la Communauté internationale ne laissera pas faire !

Par André Flahaut, ministre d’Etat, ancien ministre belge de la Défense ; Cécile Kyenge, ancienne ministre italienne pour l’Intégration ; Jean-Pascal Labille, ancien ministre belge de la Coopération au Développement ; Louis Michel, ministre d’Etat, ancien ministre belge des Affaires étrangères ; Guy Verhofstadt, ministre d’Etat, ancien Premier ministre belge.

Publié le 23 mai 2015, dans BUJUMBURA News. Bookmarquez ce permalien. 21 Commentaires.

  1. Edouard Nkunzimana

    Merci pour votre initiative! Veuillez agir le plus tot possible avant qu’il ne soit plus tard.

  2. Merci La Communaute Internationale De Ce Soutien…Mais Il Faut Agir Tres Tot Des Gens Innocents Sont Entrain D’etre Tues A Huit Clos Ils Enlevent Les Gens Dans La Circulatio Ou Dans Les Quartiers Et Et Les Tuent Sans Suite,ils Nous Faisaient Taire Par La Justice Par La Police Et Par Leur Milice Imbonerakure,bibaza Abanyagihugu Turons Ibigwanisho Ko Bodutsinda Ko Arivyo Bitwaza?Ikindi Kintu Tutibazako Hanini Kandi Gitey Ubwoba Inzara Igiy Guhohosha Abarundi Ibikorwa Bisa Nivyahagaz Mugihugu Kandi Ni Abarundi Bake Bari Bafis Reserv.AU SECOUR….

  3. BARANKUNDA Philos

    Que votre ardente volonté de sécourir le Burundi et les Barundais soit entendue par le Tout Puissant. Heureux les misercordieux, les bâtisseurs de la paix et les bienfaiteurs car ils seront apellés les enfants de Dieu.

  4. Arch/Planner NUNURE Jeremie

    Voila ce que nous avons toujours attendu des sages/bashingantahe du Burundi. Cette initiative des dignitaries europeens aura déjà ete prise par nos fabricateurs du burundi d’aujourdhui. Ils ont peur de mourir ou de perdre leurs droits mais ils oublient que le Burundi d’aujourdhui est le fruit de leur semances. Qu’ils se concertent et voir la ou ils ont fait erreur. On ne nous a pas initie a la competition et a la performance alors toute elite burundaise reve vivre comme un vampire. On ne crois pas a la creation d’emplois mais plutot d’être nomme employe quelconque. C’est bizarre de voir une nation de diplomes de tous les coins du monde qui touchent moins de 100$ par mois et qui se batent pour trahire n’importe qui pour garder cet emploi.

  5. mesdames le hautes personalités qui viennent de sortir une idée qui pourait être salutaire pour le burundi en particulier et pour la région et le monde en général.En effet les atrocités qui se commettent actuellement au burundi ne peuvemt pas continuer sous les yeux de la communauté intenationale comme ce fût le cas pour le génocide au rwanda;il est donc plus que urgent de déployer une force pour sécuriser les simples citoyens qui sont tués par les services de l’état parcequ’ils s’oposent simplement à cequ le président burundais viole les accords d’arusha et la constitution qui avaient dressé les bases d’une paix durable au burundi et qui avait donné l’espoir d’une possibilité de solution des crises interéthniques qui ont sécoué le burundi depuis les année 1960 et ayant déjà emporté la vie de centaines de milliers de burundais sans raison;
    si les information se confirment, après les tueries de simples citoyens, c’est le tour des responsables politiques;en effet, le président de l’une des formations politique d’opposition importante vient d’être tués probablement par des hommes non encore identifiés mais qu’on pourrait imaginer dans le contexe actuel que tout le monde connait.
    Dons mesdames messieurs les hautes personnalités,contunuer à porter plus devant votre idée.Vous aurez contribuer à la paix et liberté dans le monde .

  6. Bonjour à tous.

    Il est maintenant urgent d’abandonner un vocabulaire qui tue et qui désinforme.
    Désormais, en ce qui concerne l’actualité au Burundi, il ne faudrait plus parler de  » Tentative de coup d’état », mais de  » Coup d’état fomenté par l’État lui-même « .

    S’il vous plaît, cessez, cessons de spéculer ; cessez, cessons de céder à la lâcheté ; cessez, cessons de nos décourager ; affrontons la réalité en face et appelons les choses par leurs noms.

    Informons l’opinion nationale et internationale pour dénoncer le montage de  » coup d’état « .

    S’il vous plaît, ne parlez plus de  » Coup d’état « , mais de  » Simulacre de coup d’état « , de  » Montage de coup d’état  » ou de  » Coup d’état par l’État lui-même « .

    Objectif :

    Que les médias nationaux (ceux encore fonctionnels – au moins les médias écrits) et les médias étrangers cessent d’utiliser un vocabulaire faux et morbide, un vocabulaire qui désinforme les Burundais et le monde entier. Que les hommes politiques et les médias cessent de parler comme s’il y a eu tentative de coup d’état ! Faisons tout pour faire comprendre à tous qu’il n’y a eu qu’un montage de coup d’état visant arrêter les manifestations et là faire taire les manifestants. Une seule visée dans ce montage : éliminer à compte-goutte et à feu doux tous les opposants politiques, mâter les opposants au 3è mandat, ainsi que tous les ténors de la société civile et des médias indépendants.

    Si cette étape n’est pas encore franchie, nous n’allons nulle part, on va traîner en esclavage pendant encore d’autres décennies. Des vies humaines continueront à tomber sans que personne ne sache ou ne bouge, surtout que les médias indépendants sont détruits, et que les représentants de l’opposition ou de la société civile sont, ou bien en clandestinité, ou bien déjà exécutés sans que personne ne le sache. Enterrés comme des chiens ….. !

    Arnaud Ntahoturi

  7. Rose Hakizimana

    Merci beaucoup pour avoir pense a cette popuration malheureuse sauvez les Burundais qui sont entre d etre massacre par le president nkurunziza lui meme
    Maintenant la population de Bujumbura n ont pas a manger Il y en a qui sont tue par de armes
    les autres par manquer a mange, les marches ne fonctionent aussi ils ont peur ils restent
    enfermer dans leurs par peur de rencontre les imbonerakure ou la police qui ont des armes
    ils ont besoin du secour fait vite merci

    • les martirs les heros du pays sont ceux qui sont entrain d’stre tues sans merci par ce pouvoir nkurumbi..nkurumbi nabikore kuko arabona yuko ataco acera ahebe kwica azotegerezwa gufatwa acirwe urubanza,yice nico kimwe urubanza rwi LAHE ruramubona.erega amaraso amaze imisi anyway,yaramuboreje gusjhika naho atakenge akigira.mugabo uwamuhenze yaramuhenze.ngira mere nka wawundi yavuga ngo mbega abakecuru turibijuju?ngwego mama turibijuju!uwundi nawe ngo barampenze.artiko,wewe uri umugabo afise ubwenge numutima,woshobora kuvuga ngo barampenze?guhendwa gushikaho abantu bahona ngugomba gutwara kugikenye tutagukeneye?on a plus besoins de toi nkehabwengewarateye amacoka arakwiye ntayandi tugomba.

  8. C’est bon que certaines autorites belges agissent dans ces moment ou le Burundi traverse une periode cruciale pour les elections. La Belgique devrait savoir que le mal dont souffre le Burundi est la resultante de son pouvoir coloniale sur le pays.

  9. Nyiarudodo Clemence

    A Messiers
    André Flahaut, ministre d’Etat, ancien ministre belge de la Défense ;
    Cécile Kyenge, ancienne ministre italienne pour l’Intégration ;
    Jean-Pascal Labille, ancien ministre belge de la Coopération au Développement ;
    Louis Michel, ministre d’Etat, ancien ministre belge des Affaires étrangères ;
    Guy Verhofstadt, ministre d’Etat, ancien Premier ministre belge.
    Je ne doute pas que vous êtes des personnes expérimetées en politiques. Et je félicite votre initiative. Mais je veux vous faire remarquer que vous prenez le cas du Burundi comme un cas isolé. Mais en tout honnêté et en tenant compte de la géopolitique global de la région des grands lacs dans le temps et dans l’espaces, il faut que vous vous penchiez à une analyse la plus profonde pour évaluer l’impact de l’idéologie de supprématie (malheureusement dont les stratégies et la méthodologie coincident avec l’idéologie de Hitler) instauré par le duel Kaguta de l’uganda -Kagame du Rwanda) depuis plus de 20 ans. Le bilan des victimes est très lourd en passant par le génocide des Tutsi au Rwanda de 1994 et des massacres sans nom des hutus rwandais et les congolais (RDC) jusqu’alors. Je ne pense pas qu’en tant que vétérants politiciens vous ignorez cela. La région des grands lacs a besoin de la paix, certe! mais c’est dommage que c’est une zone victime de ce que j’appelle fanatisme et moquérie de l’opinion internationale. Le problème du Burundi n’est pas du tout le troisième mandat du président Nkurunziza. Si c’était le problème du troisième mandant de Nkurunziza, il devrait y avoir d’abord un consencus sur l’interprétation du contenu des Accords de paix d’Arusha et celui du contenu de la constitution burundaise après les guerres cycliques qui a caracterisé le Burundi depuis son indépendance; donc lever l’équivoque pour convaincre chaque partie. Je pense qu’il est grand temps de revoir la notion de la démocratie pour donner droit à chaque personne. Vous condamnez des balles sans condamner des Pierres et autres armes; alors que tous c’est pour tuer!. Ce qui donne raison aux mainfestants animés aussi par un sentiment de tuer. Je pense que votre intervention serait plus utile si vous donniez une propositions réelle à ces deux partis pour faire sortir le Burundi de la crise. Sinon je pense que votre ultimatum qui se lit dans votre communiqué est condamnable dans ce sens le communique hatise la haine entre les deux partis; donc entre les Burundais! Et vous sauvez quoi alors? Vous entrez plutôt dans la guerre!!! Nous les Rwandais rescapées de la crise qui a vue le jour le 1 octobre 1990, nous sommes inconsolables. Nous pleurons toujours les nôtres. N’est pas il y avez des personnes qui hatisent la haine en soutenent la masse populaire qui s’alliaient aveuglement derrière la force armée béligélante attaqua le Rwanda avec comme base -arrière l’Uganda? Nous avons chanté que la joie sera grande si Habyarimana part; Il est parti mais le Coeur des Rwandais est affligé à jamais. C’est la même guerre qui veut se poursuivre au Burundi, comme l’Est de la RDC cemble tarde le plan fou Kaguta-Kagame.
    Je vous prie de vous réveillee pour empêcher le sang courant dans la région des grands lacs.
    Avec tout mon respect envers vous.

    • Olivier Ndayarize

      Mme ou mlle, tu viens de rater une occasion de te taire! Je suis convaincu que tu te caches derrière ton pseudonyme et tu te fais passer pour une rwandaise. Maladroitement , tu condamnes les lanceurs de pierres en défendant par la même occasion les lanceurs de grenages et les tireurs à balles réelles. Parallèlement, tu évoques les présidents Ougandais et Rwandais comme pour semer l’amalgame. Faut pas tourner autour du pont ,donnes n’importe quelle qualification au conflit actuel comme a tendance de le faire
      le camp du candidat hors jeu et ta conscience sera soulagée.

  10. Moi aussi ,je partage la meme Idee que ces hautes personalites de l’europe,mais I’ll fallait qu’I’ll agissent Avant qu’I’ll soit tard,parce que la population vit une situation tres difficile.Le pouvoir de Bujumbura est entrain de massacrer la pauvre population qui meurt de faim du jour au jour.la fermeture des radios privees montre que Nkurunziza veut instaurer un Etat dictatorial ! Nous demandons la communaute internationale et africaine de prendre des decisions urgentes pour sauver la population burundaise

  11. 5 personalites, mais presque un seu pays! ou sont les autres, Sauvez le Burundi Chere Caumunaute Internationale. Ne venez pas nous consoler apres plus de catastrophes, Merci La Belgique.

  12. bonne initiatives de ses hautes responsables. en effet ils savent cequ ,ils disdisent.la situation au burundi est chaotique. des ges meurent sous le feu des armes de la police et des milices. c’est un crime organisé par les services de létate.c,est crime contre l,humanité. au lieu de parler du mendat de l,actuel président burundais et des élections
    je pense qu,il faut penser aux mécanismes de protection des citoyens maus aussi traduire les responsables dont l,aactuel président burundais et ses services devant la cour penale internationale. si nous acceptons que l,aactuel président se fasse élire et gouverner ce pays en toute illégalité dans le feu et le sang nous aurons trahi les generations actuelles et future. nous aurions retarde les conditions de vie paisibles pour nous et pour les générations futures.
    en fait il ne faut pas négliger les conséquences d,une non action sur lrd autres pays africains et autres qui utiliserait le modèle burundais et des avec des présidents qui veraient qu,on peut se maintenir au pouvoir n,iimporte de quelle façon. donc la démocratie aura reculé de 100ans dans le monde. il est donc urgent d,envoyer une force d.interposition au burundi.vous aurez protège la paix au burundi et dans le monde.
    je vous remercie.

  13. Je suis ravi par ce cri que lance ces hautes personalites. Neamoins, il ne faut pas oublier combien de personnes, burundais qu’ etrangers, qui ont rencontré Nkurunziza pour le convaincre a ne pas briguer un 3 eme mandat. Malgré tout, il s’ enfout et ses policiers ne font que tuer à balles et grenades la population qui reclame leurs droits. Depuis le 26 avril, le nombre de manifestants tués et d’autres blessés augmente au jour le jour. Je condanne franchement l’ attitude de la communauté internationale qui se tient pour observateurs comme si c’était un match qui se déroule au Burundi. Par contre, je salus l, idée de la présance de la Police internationale dans nôtre pays où la police n’a visiblement pas ni de lois ni de règles à suivre. Merci à ces hautes personalités qui se lèvent pour secours au burundais.

  14. Merci de cette déclaration mais les assassins burundais continuent leurs bavures avec lapolice nationale burundaise . La communauté internationale assiste alors que les barundi sont decimés.

  15. Merci.

  16. L’idée de ces hautes personnalités est salutaire pour les burundais si du moins des actions concrètes sont envisagées, et pas seulement des déclarations. Le cas du RWANDA notre voisin devrait inspirer la communauté internationale. Nous ne voulons plus son inertie face à des massacres, nous ne voulons plus de « laissez-les tuer, nous les traduirons devant la justice ». Il faut arrêter le drame avant qu’il ne se produise. Actuellement, la gouvernement burundais est en train de tuer ses citoyens pour la seule raison que ces derniers exercent leur droit d’expression. Nous supplions tous les partenaires du BURUNDI, les pays, l’ONU et tous ses organes notamment le Conseil de Sécurité, les organisations internationales et régionales de se mobiliser afin d’arrêter la catastrophe humanitaire en passe de se produire au BURUNDI et partant dans la région des Grands Lacs.

    • Merci de l’intervention,mais je ne comprends pas pourquoi vous generalisez,dire la societe civile,vous pensez que c’est combien d’association?tout simplement,c’est un moyen utilise par les partis politique en oppositions et certaines associations influencees par certaines gens.et je suis desole d’entendre que les associations reagissent comme les palitis politiques,nos associations devraient etre comme des organes de mediations.comme recommandations a nos partenaires otez vous de certaines rapports et visitez l’interieur du pays pour faire le constat des imbonerakure face aux autres jeunes.reservez une attention particuliere car les partis en opposition ont manque comment arriver sur le pouvoir,confere l’annee 2010 ou tant des politiciens se sont retires aux elections.Notre commentaire ressemble a un politicien,mais c’est parceque je les connait deja en 2010 comment ils sont venus pour nous influencer dans la societe civile.et je regrette aux attitudes de certaines associations qui ont ete influence actuellent,en 2010,j’ai crie haut et fort que les elections se sont deroulees de la maniere normale sauf certains elements auxquels ne signifient pas la reprise des elections,j’ai ose dire aux certaines associations qui actuellent organisent des marches manifestation ainsi:comment dire que les elections se sont mal passees alors qu’on avait deja presente des rapports favorables,ce mot a change plusieurs choses,SVP,ne tombez pas dans une piege.si vous voulez,ils ne veullent pas des elections et referez vous aux mots parles aucours de la periode de l’enrolement.les politiciens burundais n’ont pas de maturite et sont des cameleos qui changent de couleur de temps en temps,merci de l’inquietude pour faire vos investigation comparatives

    • NTUHENDWE Patriote

      Ce que viet de dire madame GAKOBWA est plus que vrai dans la mesure où les seules déclarations sans actions concrètes et très urgentes pour éviter le pire; seraient vaines. Il faut savoir que mieux vaut prévenir que guérir ou traduire en justice car cette dernière action ne nous ramenera jamais les victimes de ces actes ignobles de quelques policiers indignes et imbonerakure qui n’en sont pas uns car leur nom ne signifie pas; je suppose »le mal ». Sauvez notre pays, venez nous sauver car ils veulent nous tuer ».

    • Bampore prosper

      Mercie à tous les cinq excellences. Il était plus que temps de stopper ce President qui n’hésite pas à:
      -emprisonner tous ceux qui ne se soumettent pas à ses projets avec une vision macabre pour le Burundi
      -torturer ses opposants
      -tuer ses opposants politiques, les leaders de la société civile, les journalistes, les manifestants
      Aujourd’hui au Burundi, le pouvoir utilise la police pour tuer ceux qui revendiquent leurs droits contenus dans la constitution, le pouvoir recrute une malice spéciale pour tuer les opposants du President et du parti au pouvoir
      Aujourd’hui, c’est le pouvoir qui incite la population à la division éthnique mais heureusement la population jusqu’ici reste unie et réclame ensemble le respect des accords de paix d’Arusha et de la constitution
      Aujourd’hui la population a peur d’être assassinée, les gens ne dorment plus chez eux, les uns fuient vers les pays voisins et cela commence à être une catastrophe humanitaire pour ces pays. Dans son sinisme, le President ose dire avec un chiffre de 200 000 réfugiés en deux mois, 20 personnes tuées par la police et la milice imbonerakure ,plus de 600 personnes emprisonnées et certains mutulés par les agents du service de renseignement présidentiel qu’il y a la paix et Il considère cela comme un simple fait. Il faut arrêter ce nouveau hitler génocidaire.

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