Au Burundi, les négociations ajournées à deux jours de la présidentielle

https://i2.wp.com/s1.lemde.fr/image/2015/07/19/768x0/4689838_6_6b56_une-foule-attend-le-president-du-burundi-dans_8dd9c01aedc2661afcbc7af650e69ff1.jpgA deux jours d’une présidentielle controversée, les pourparlers entre le pouvoir et l’opposition, destinés à sortir le Burundi de la crise qu’il traverse depuis la fin d’avril, ont été ajournés sine die dimanche 19 juillet par la médiation ougandaise. Aucun représentant du camp présidentiel ne s’est présenté à l’hôtel de Bujumbura où se tiennent les discussions, déjà ajournées samedi après des débats houleux.

La candidature du président Pierre Nkurunziza, qui brigue un troisième mandat à la présidentielle prévue pour mardi, a plongé le Burundi dans une grave crise émaillée de violences ayant fait plus de 80 morts. Les adversaires de M. Nkurunziza estiment que la Constitution lui interdit de se représenter.

« Le dialogue n’est pas terminé »

L’opposition et la société civile considèrent que le camp présidentiel cherche à gagner du temps pour éviter d’aborder avant le scrutin le second sujet à l’ordre du jour : le calendrier électoral, qu’elles contestent en demandant un report de l’élection.

« Le dialogue n’est pas terminé », a néanmoins assuré Crispus Kiyonga, ministre de la défense de l’Ouganda et médiateur, laissant « le bénéfice du doute au gouvernement ». « Nous devons donner une chance au gouvernement. Peut-être que d’ici à la fin de la journée ils nous diront ce qui s’est passé », a-t-il ajouté.

Les discussions « n’ont pas échoué » et des « résultats » ont été obtenus, a poursuivi M. Kiyonga. « Un, c’était la première fois que l’opposition et le gouvernement s’asseyaient ensemble (…) ; deux, ils se sont mis d’accord sur quels étaient les problèmes ; trois, ils ont commencé à discuter » et « sont parvenus à un consensus sur le sujet de la sécurité » et du retour des 150 000 réfugiés qui ont fui dans les pays voisins le climat préélectoral délétère au Burundi, selon le médiateur ougandais.

Le Monde.fr avec AFP Le 19.07.2015 à 16h57 , http://www.lemonde.fr/afrique

Publié le 19 juillet 2015, dans BUJUMBURA News. Bookmarquez ce permalien. 3 Commentaires.

  1. Nkurunziza craigne de quitter le pouvoir avec les dossiers des crimes qu il a depuis son accession au pouvoir il a commi des crises de facon que les Burundais ne lui pardoneront jamais Ce que je crois et qu il doit partir ku neza canke ku nabi Le Burundi appartient a nous tous Nous n avons pas besoins de crimunels
    Nous disons merci a l opposition a la societe civil Burundais a cette creation d une alliance qui va permettre d avoir un etat de droit au Burundi NImukomere Uburundi ntibwigeze bugwa mw isanganya [ BWAHATSWE ]

  2. si le gouvernement ne veut pas discuter c’est qu’il pense avoir gagné deja. Mais qu’ils se detrompent; ils vont avoir honte tres prochainement et ils n’auront ou aller. Barahevye bigure peter pour finir encore une fois dans la foret? Vous allez regretter toute la vie mais tard est toujours tard et le temps perdu ne revient jamais. A bon entendeur salut

  3. none kiyonga wewe ntabe yabanza guhagarika amatora .jewe nahora mbona abantu bapfuye aho barima sentare yabanza kuhafata hanyuma hakazorima uwuhegukiye.ayo matora yari kubanza guhagarara.

Bienvenue sur notre forum de discussion. Postez votre commentaire en restant courtois et poli. Les commentaires redigés en MAJUSCULES ne passeront pas. Merci.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :