Le gouvernement accueillira favorablement un nouveau médiateur international

http://www.thestar.com.my/~/media/Images/TSOL/Photos-Gallery/Reuters%20World/2015/07/13/20150713T130708Z_1_LYNXNPEB6C0LO_RTROPTP_3_UGANDAPOLITICS.ashx/?w=620&h=413&crop=1&Un officiel du gouvernement burundais a déclaré mardi qu’un nouveau médiateur de l’ONU sera le bienvenu et que le gouvernement est prêt à donner son avis.

« Si actuellement ils estiment qu’il faut désigner un autre médiateur, il sera le bienvenu. Mais il faut que le gouvernement soit officiellement saisi pour qu’il donne son avis là-dessus », a affirmé Philippe Nzobonariba, secrétaire général et porte-parole du gouvernement.

Il a ajouté que si l’ONU propose un nouveau médiateur dans la crise burundaise, ce dernier serait le bienvenu « à condition qu’il respecte les lois du pays ».

Le Burundi, en proie à une crise politique liée aux élections, dont celle du président de la République, a déjà accueilli trois médiateurs internationaux, et aucun d’entre eux n’a pu réconcilier le pouvoir et l’opposition.

Il s’agit de deux médiateurs de l’ONU, à savoir, l’Algérien Saidi Djinnet, accusé par l’opposition d’avoir penché pour le gouvernement, et le Sénégalais Abdoulaye Bathilly, récusé par le gouvernement pour n’avoir pas respecté les procédures requises, notamment de ne pas l’avoir consulté avant le début de ses travaux.

Le président ougandais Yoweri Museveni a été nommé médiateur par la Communauté est-africaine (EAC), mais il a été représenté par son ministre de la Défense Cyprus Kyonga. Les négociations tenues sous l’égide de ce dernier ont été interrompues après le retrait du parti au pouvoir, le CNDD-FDD, à deux jours du scrutin présidentiel.

M. Nzobonariba a déclaré que le gouvernement est disposé à reprendre le dialogue politique si le facilitateur ougandais le juge opportun.

« Le facilitateur désigné a commencé à travailler et le gouvernement n’a pas été un obstacle dans son travail. Donc, si la médiation relance le dialogue, le gouvernement est tout à fait disposé à y participer et ne va pas s’y opposer. Il n’appartient donc pas au gouvernement de décider s’il faut redémarrer le dialogue alors qu’il y a un médiateur consensuel, accepté par toutes les parties », a-t-il précisé.

La semaine dernière, le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a invité toutes les parties burundaises à retourner à la table du le dialogue politique sous l’égide de l’Ouganda au nom de l’EAC, afin d’éviter la poursuite de l’escalade de la violence. L’assassinat du chargé de missions à la présidence de la république burundaise, le lieutenant-général Adolphe Nshimirimana, le 2 août à Bujumbura, ainsi que la tentative d’assassinat, le 3 août, du président de l’Association burundaise pour la protection des droits humains et des détenus, Pierre-Claver Mbonimpa, fait craindre que la violence est en train de dessiner une courbe ascendante au Burundi.

French.china.org.cn | le 12-08-2015

Publié le 12 août 2015, dans BUJUMBURA News. Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. La mediation oui. Mais medier sur le depart definitif de nkurumbi.il faut que le mediateur frappe fort sur le 3eme mandat.avec ca,pas question de negocier.yanka,yecmera,sur le mandat 3,trstrec;est inegociable. Nous ne voulons pss un traitre assassin comme nkurumbi

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