Qui soutiennent le troisième mandat de Pierre Nkurunziza ?

Qui soutiennent le troisième mandat de Pierre Nkurunziza ?
Une tentative réflexive de compréhension

20547872858_057f27fc1d_z(1)Comment comprendre l’existence de Burundais(e)s, plus ou moins nombreux, qui soutiennent le troisième mandat anticonstitutionnel de Pierre Nkurunziza?

Cette question vaut la peine d’être posée puisque ces gens manifestent une attitude difficile à saisir pour quiconque s’inscrit dans la logique de la modernité, du respect des principes démocratiques qui garantissent la liberté et la vie individuelles, la paix partagée et le respect des institutions responsables et des lois. Ces gens ont commencé, depuis bien longtemps, à proférer des menaces contre toute personne qui avertissait des conséquences graves qui devaient découler d’un forcing de Pierre Nkurunziza pour faire un autre mandat allant au-delà des deux mandats reconnus par la Constitution et les Accords d’Arusha. J’ai moi-même subi de telles menaces lorsque j’ai publié à la fin du mois d’août 2014 mon article intitulé « 2015: Le Burundi à la croisée des chemins», où je dénonçais le projet du troisième mandat dont j’avais eu des échos.
Alors comment comprendre l’attitude de ces Burundais(es) pro-3è mandat de Pierre Nkurunziza du moment que le choix d’un autre candidat présidentiable pour cette législature n’était pas une chose difficile, encore moins impossible, pour le parti CNDD-FDD?

Au-delà des appartenances politiques, il me semble que les pro-troisième mandat peuvent être classifiés en trois catégories principales:

1°Ceux qui, parmi les Bahutus du Burundi, sont acquis à l’ethnisme hutu révolutionnaire de type extrémiste (j’en parle dans mon récent livre intitulé « Murundi qui es-tu?»). L’ethnisme hutu révolutionnaire, en tant qu’idéologie pour le changement sociopolitique au Burundi en faveur de la majorité hutue, longtemps mise à l’écart des rouages du pouvoir, et luttant ainsi pour l’égalité des chances, pour la démocratie véritable, pour la pleine citoyenneté burundaise pour toutes les composantes de la Nation burundaise, n’est pas en soi une mauvaise idéologie. Au contraire, on peut en retracer les idées dans le Palipehutu de Rémy Gahutu, dans le Frodebu de Ndandaye Melchior, dans le CNDD de Léonard Nyangoma, dans le CNDD-FDD d’avant 2007, etc. Les Accords d’Arusha eux-mêmes en reconnaissent implicitement la légitimité par les réformes structurelles et institutionnelles qu’ils ont exigées.

Mais au sein de ce courant révolutionnaire, la frange extrémiste ne s’en tient pas à l’idéologie égalitariste en faveur de la justice sociale. Elle perçoit plutôt, de façon globalisante, les Batutsis du Burundi et du Rwanda, comme des ennemis éternels des Bahutus de ces pays. Elle entretient une idéologie revancharde, prônant la vengeance contre les Batutsis pour des crimes commis dans l’histoire de ces pays par une partie de ces derniers.

Parmi les défenseurs du 3è mandat de Pierre Nkurunziza, en dehors du petit cercle qui contrôle le pouvoir, une bonne partie de Bahutus se situe dans ce courant extrémiste. Certains l’affirment ouvertement, d’autres agissent dans ce sens sans l’affirmer. J’ai même rencontré un Burundais qui m’a affirmé que « le troisième mandat est un mandat les Bahutus ».

Le problème de cette idéologie est qu’elle s’écarte dangereusement de l’idéal révolutionnaire lui-même. La révolution suppose en effet qu’on change l’ordre social pour le meilleur et non pour le pire. S’il y avait une situation d’injustice, la révolution devrait instaurer un ordre plus juste pour tous. On ne peut pas prétendre faire une révolution et remplacer un système injuste par un autre système injuste. Les adeptes de cette idéologie extrémiste n’apprécient plus, de manière objective et cohérente, les situations d’injustice pouvant comporter des dimensions très graves: les tueries, les tortures, les violations graves des droits humains, la violation flagrante des lois du pays, etc. ne sont plus condamnées par ces gens pourvu que le projet de « Hutu power » soit consolidé. Les propos qu’ils tiennent pour défendre ce pouvoir hutu sont souvent émotionnels, intolérants, justifiant tout, même l’injustifiable. Beaucoup de ces gens écrivent sur les réseaux sociaux sous couvert d’anonymat avec des pseudonymes, proférant des menaces et des injures contre les défenseurs des droits de l’homme et des lois du pays. Ils n’apportent souvent aucune argumentation pour soutenir leurs propos. Rien que des affirmations gratuites, répétitives, catégoriques, dirigées contre des individus.

De tels militants devraient être repérés pour que, si les choses venaient à changer, ils soient écartés des hautes fonctions du pays, à moins qu’ils n’abandonnent ce type d’idéologie. En effet, ce sont les principes universels qui protègent chaque personne, quelle que soit son origine ethnique ou régionale, qui doivent être promus et défendus pour que le Burundi puisse jouir d’une paix durable et par conséquent du développement économique. La violence, l’injustice et les exclusions ne font que perpétuer les cycles de violence et des vengeances sans fin.

2° Ceux qui sont souvent appelés des « ventriotes » (Ba Nsumirinda). Ce mot est faible. Il qualifie des gens, de toutes les ethnies, de toutes les couches sociales et de toutes les régions, qui n’ont aucun idéal politique à poursuivre mais qui veulent seulement profiter des privilèges socioéconomiques allant avec le pouvoir politique. Je dis que ce mot est faible, parce que ces gens sont dangereux pour la société du moment qu’ils peuvent soutenir tout pouvoir quelles que soient sa cruauté et ses injustices, dans le but de gagner les bonnes grâces des dirigeants et de recevoir des positions (des postes) leur permettant d’arriver à leurs fins égoïstes. Parmi les défenseurs du 3è mandat, de telles gens sont aussi nombreux et Pierre Nkurunziza a su s’entourer de ce type de Burundais. Pour de l’argent, ces gens peuvent accepter de commettre les crimes les plus innommables (sur la vie des citoyens et sur l’économie du pays). Beaucoup de ces gens parlent peu (du moins publiquement), écrivent peu, Sauf peut-être les plus haut placés qui doivent défendre leur position et le régime, ces « sans idéologie » savent seulement se rendre serviteurs pour les dirigeants et profiter des « dividendes de la paix » (expression de Pierre Nkurunziza) alors que d’autres concitoyens sont tués, emprisonnés injustement, exilés, maltraités et croupissent dans la misère. Dans cette catégorie, on peut situer également les catégories de Batutsis qui avaient été marginalisés par les Bahima de Bururi après Micombero au cours des quelques 40 dernières années. Certains Baganwas ont aussi adopté un profil bas pour servir le pouvoir de Pierre Nkurunziza dans cette même perspective.

Si les choses venaient à changer, il faudrait également que les Burundais apprennent à repérer ce type d’individus lors des recrutements à de hautes fonctions demandant un leadership idéologique clair au niveau politique et économique. En étudiant leur curriculum vitae, et leur parcours (ces gens changent souvent d’allégeance politique suivant les intérêts), on peut les identifier et ainsi limiter le nombre de ces gens au niveau des hauts responsables du pays. Le pays a en effet besoin de leaders visionnaires, ayant un idéal politique à poursuivre et à défendre pour le bien de la Nation. Les « sans idéologie » peuvent être utilisés à des échelons techniques, s’ils sont compétents, parce qu’ils ne poursuivent que de l’argent et le bien-être matériel. Or, un dirigeant de haut niveau pour un pays ne doit pas être motivé premièrement par la recherche du gain matériel. Il doit être animé d’un idéal politique, d’un projet de société, pour le pays.

3° Ceux qu’on peut qualifier de « suiveurs », indifférents aux idées et aux idéaux politiques, suivant des leaders politiques auxquels ils vouent souvent un culte de la personnalité. Ces gens sont parmi ceux qu’on nomment en Kirundi « Ntirumveko », mais aussi les simples paysans des collines qui maîtrisent peu le langage juridique, les lois du pays et la haute politique nationale et internationale. Le mot d’ordre est souvent « Nzosaba uwimye » (Je servirai celui qui sera intronisé quel que soit le mode de son accession au pouvoir). Pour ces gens, que le Président Nkurunziza soit inéligible pour un troisième mandat, que ce dernier soit dénoncé comme anticonstitutionnel, cela n’est pas grave, puisqu’il a été investi, il faut se soumettre et le servir sans critiquer! Ce type de Burundais n’ont pas pu repérer ou suivre l’évolution de la société burundaise et d’autres sociétés contemporaines. Ils vivent comme dans l’antiquité où l’on suivait seulement les chefs les plus forts rien que parce qu’ils étaient momentanément les plus forts. Or, actuellement, les gens ne se contentent pas seulement de suivre, on critique, on veut comprendre pourquoi on doit suivre, on veut savoir si c’est légal, juste, légitime, utile même, etc.

Plus donc d’être dangereux, les « suiveurs » ont besoin de plus d’éducation civique et politique pour apprendre à distinguer le bon grain de l’ivraie, à suivre ce qui vaut la peine d’être suivi et à refuser de suivre les mauvais dirigeants. Malheureusement, Pierre Nkurunziza et sa machine du CNDD-FDD acquise à la cause du troisième mandat, ont su exploiter la grande masse des suiveurs du Burundi, surtout du Burundi profond, notamment en fermant l’espace politique, en empêchant d’autres politiciens, pouvant apporter des messages contredisant son idéologie, de faire campagne, d’apporter plus de connaissance politique sur les enjeux fondamentaux du moment aux gens des collines pour renforcer leur capacité à choisir.

Ces trois catégories me semblent repérables dans la conjoncture de la politique burundaise. La plus dangereuse est la première, parce qu’elle tend à légitimer et à tolérer la violence d’une manière cynique et insensible pourvu qu’elle consolide le pouvoir des Bahutus défendu sous la rhétorique de la libération. Il importe donc de repérer les adeptes de cette idéologie extrémiste, de noter leurs noms et leurs identités, pour qu’un jour ils rendent des comptes devant la Justice, en même temps que les promoteurs du troisième mandat anticonstitutionnel. Ce dernier a déjà emporté de nombreuses vies humaines, beaucoup de Burundais ont été injustement emprisonnés, d’autres contraints à s’exiler. Qui plus est, l’impunité s’est installée de façon permanente du côté des auteurs de ces crimes. On ne peut invoquer l’idéal de la libération des Bahutus en commettant de tels actes et atrocités rétrogrades. Et la capacité du pouvoir de poursuivre et de punir les criminels, qui peuvent ne même pas seulement provenir de chez ses défenseurs, s’est considérablement réduite à cause de ce troisième mandat dont la légitimité est contestée. La vie humaine est sacrée et elle doit être protégée par les pouvoirs publics.

Tôt ou tard, la justice fonctionnera et les auteurs et les défenseurs de ces crimes et des criminels, ainsi que les détenteurs du pouvoir qui se rendent coupables d’une telle direction vers laquelle ils mènent le Burundi, seront poursuivis et punis. On doit le redire, la vie humaine est sacrée, on ne peut s’arroger le droit de l’ôter à son semblable sous aucun prétexte. La démocratie doit défendre chaque citoyen individuel dans ses droits. Les dirigeants qui détiennent les moyens publics de la violence légitime doivent utiliser cette dernière pour le bien des citoyens, pour protéger la vie de chaque citoyen. Ils ne peuvent invoquer la démocratie pour brimer les droits fondamentaux des citoyens. Tôt ou tard, ils devront rendre des comptes de l’usage des responsabilités publiques qui leur ont été confiées par la confiance du peuple dès 2005 dans l’esprit et l’application des Accords d’Arusha pour la paix et la réconciliation.

2015-08-31, Par Isaac Nizigama, Ph.D.

Publié le 3 septembre 2015, dans BUJUMBURA News. Bookmarquez ce permalien. 41 Commentaires.

  1. Vite l analyse Dr ceux qui sont contre PN. Apparement les 3 plutot 4 categories s observent la bas aussi. Juste pour vous donner des pistes: 1. Des extremistes Tutsi. Majoritaire dans l organisation des manifs et denonciations
    2. Des ventriotes: des hutus et tutsi qui voient des interets perso qu ils peuvent tirer si le gouvernement est renverse. D autres ont des conflit perso avec le pouvoir en place.
    3. Des moderes: majoritairement Hutus et quelques Tutsi. Des gens democrates et epris par le sens de liberte individuelle et le partage
    4. Des suiveurs: ba sindabibazwa ou ntambirikije.

    Bref les deux cotes se ressemblent comme des jumaux!

  2. cet Isaac est hors plaque! Il ose insulter les burundais disant qu’ils ne savent pas ce qui est constitutionnel et ce qui ne l’est pas; au fait c’est lui même qui ne le sait pas! mais comme il fait de la politique, il est idéologue: il présente la réalité de façon renversée. On t’a compris et reste à ta place! Là où tu es ;a te convient!

    • Kagabo Marcel, si c’est bien ton vrai nom, tes propos sont désobligeants. Si tu crois à ce que tu viens d’écrire ici, j’aimerais que tu publies ici une attestation de tes compétences tant académiques que professionnelles pouvant t’autoriser à affirmer que je ne connais pas ce qu’écris en rapport avec la constitutionnalité, que je «présente la réalité de façon inversée». Après cela, nous pourrons discuter, le cas échéant, avec des arguments tenables rationnellement, sur les affirmations que je soutiens dans mon texte (notamment en ce qui concerne la catégorie des «suiveurs»). À défaut de justifier tes propos, je les considérerai comme émanant d’une personne touchée personnellement par le contenu de l’article et qui donc devrait réexaminer ses motivations profondes à soutenir le 3e mandat. Quant à dire que je dois rester là où je suis ou que je fais de la politique, tu n’as absolument aucun droit de m’autoriser ni de m’interdire quoi que ce soit quant à mes mouvements ou à mes choix.

      Aussi, il te faudrait lire les commentaires des autres sur mon article, lesquels sont pour la plupart encourageants et dont les auteurs méritent mes sincères remerciements. Tu constateras ainsi, après les avoir parcourus, que tu fais peut-être partie d’un petit nombre de personnes qui pensent d’une manière difficile à comprendre pour la majorité d’entre nous. Un clin d’œil pour que tu reviennes peut-être à la raison.

      Isaac Nizigama

  3. Uyu muntu yitwa Murundikazimwiza, ntamahoro ushakira uburundi,, u Burundi nu bwa bose, dukeneye abatware bukuri, bakunda igihugu, batagiramwo amacakubiri

  4. Cher Rev. Dr. Isaac, tes conclusions semblent etre tres pertinentes avec une anticipation des consequence pour les coupables. Un article de ce rang doit comporter les instruments de collected de donnees et des methodes d’analyse de ces dernieres. En tant que Pasteur Tu sais que juger c’est pour Dieu seul. Moi en tant que Hutu je suis tres indigne car je ne me retrouve nulle part. Ce sont ces pseudo intellectuels qui nous ammenent des divisions. La notion de Hutu et Tutsi est depoirvu de sens dans le contexts anthropologique- nous parlons une meme langue nous vivons un meme territoire, nous vivons tous d’elevage et d’agriculture, le Canada attribute l’identite de premiere nation jusqu’a 6 generations dans le contexte du Burundi qui est Tutsi, qui est Hutu?
    Le Burundi est pour les Burundais nous sommes les memes et on a les memes droits. Si nous voulons etre Democrates; la voie de la majorite est la voie du pays. Et en politique la majorite ne se trompe jamais. Rev Dr.si Tu fais allusion au mythe de la caverne tous les Burundais ne sont plus Dans la caverne. Turahabona. Les oligarchies -CENARED IKIBIRI LES SANS ECHECS LES SANS AMES AMASEKANYA MSD APRODH …n’ont plus de place au Burundi. Rev Dr je ne sais pas Dans quel crique Tu Te retrouves; s’il Te plais arrete de diviser la Societe Burundaise. Nous voulons l’unite.

  5. Abatutsi b’i bururi reka abandi barye ,mushaka abatutsi bahandi bame bicwa n’inzara ngo ni za idéologies politiques,ubu niho izo categories muzibonye?Mwebwe mwarishe muranyaga ibifaranga n’ibida muruzuza none ngo abandi babakurikire,ko muri honnetes subiza ivyo mwivye muhere à zero co kimwe nabo mu critica,bandes d’egoistes.

    • Abahutu mushigikiye iyi ntwaro mwibaza ko iriko irabishuriza ivyo abatutsi babakoreye mumyaka iheze, murihenda. Iyo bivye igihugu ntibaba bivye abatutsi gusa. Kandi abariko baricwa s’abatutsi gusa. Ingorane turimwo muri iki gihe, abahutu n’abatutsi turazisangiye.

    • Umuntu akizana ivy’abatutsi b’i Bururi umuntu yo gushira he, ivyo ni vyo ubona muri iki gihe kweri, j’ai pitié pour toi, uboona hafi kweri

  6. C’est bien, Isaac, mais vous semblez ignorer qu’il y a des Tutsi qui soutiennent le régime et son 3ème mandat. Il ne faut donc pas soutenir Peter en versant dans ces histoires d’ethnisme: cela ne peut que l’encourager!

  7. Cher Isaac, il faut bien le dire le temps de la prèdation est installè. Qui veut s,enrichirr doit exceller par sa violence (etre du cotè Hutu power), sa fèrocitè contre quiconque (sans distinction aucune) lui met les batons dans les roues. Le dictateur buldozeer Peter le broie par sa machine à dents accèrèes. Le manichèisme et la loi de la jungle sont à l,oeuvre au Burundi.
    Tu ecris que la vie humaine est sacrèe. Peter ne l,a jamais su. Il est toujours sur l,avenue de la mort (de l,imprimerie à poser des engins de mort). Ce ne sont pas les belles paroles qui le chasseront du palais prèsidentiel. Il ne connait que le langage de la violence. Pour le faire compredre cela, Il faut lui faire passer la poudre par son corps comme il le fait aux autres.

  8. Belle analyse M. Isaac!
    J’aimerais ajouter une 4ème catégorie, tout aussi dangereuse que la première, celle des « criminels ». Ceux-ci ont commis des crimes de sang ou des crimes économiques, et font tout pour rester au pouvoir pour échapper à la justice. Les criminels se protégeant entre eux, ils sont solidaires. Mais comme c’est dans la nature de criminels, ils se méfient les uns des autres et s’éliminent mutuellement. Le plus souvent, ils ne se dévoilent pas. Ils sont tapis dans l’ombre et agissent sans laisser de traces compromettantes. Ils commettent des crimes « parfaits ». Les lecteurs reconnaîtront certains, sans doute.

    Sachez aussi que toutes ces catégories, les 3 que vous avez mentionnées et la quatrième que j’ajoute ici, se retrouvent aussi au sein du CNARED! Il faut que les gens honnêtes, surtout les jeunes, sachent les repérer à temps, afin de les écarter des postes de responsabilité, tant qu’il est encore temps. Sinon la révolution si chèrement recherchée par cette jeune génération, jusqu’à payer de sa vie, risque d’être volée par ces opportunistes, ventriotes, criminels de tout acabit (et qui se retrouvent dans toutes les ethnies), comme c’est malheureusement en passe d’être le cas au Burkina Faso.

  9. Nsavye imbabazi kuriryo jambo ryagiye ahataho ryitwa milice mbabarira narungitse ntabanje gukosora

  10. Wakoze cane Mushingantahe Isaac Nizigama naguheruka utanga impanuro ku rubuga rwa
    Radio isanganiro ivyo wandika ubigirana ubwitonzi ubuntu n ubwenge Birerekana ukwo uri
    milice Komeza relo ushishikare wigishe abarundi bamenye ko gushigikira inkozi y ikibi ngo nukwo atwara urondera iki nakiriya ataho bizoshikana Uburundi
    Tukeneye ko Igihugu kirongogwa n Incabwenge kandi akaba ari Intungane
    Muriki gihe Uburundi buri mu Gihano kuko muri 2005 bafashe bagashiraho Nkurunziza yaraheje kusasika inganda none raba amaroregwa ariko aragira aho arungika Milice yiwe kwica
    abantu akatako akabesha ngo ariko arasenga nakwo ariko arabandwa nakamararamaza
    Tarabashimiye kuriyo message mwatushikirije

  11. Pardon Mr Isaac,; Qui dit que tu connait mieux que les autres? Comment peut tu connaitre les ventriotes et les Bahutues extremistes? Quel machine as tu pour measurer le patriotism des Burundais? Et pourquoi penses tu que ceux qui ont les memes idees comme les tiens sont juste? Qui es tu pour savoir le Coeur de l’Homme?
    Tu es pein de confusion; tu dis que le Monde actuel, les gens ne se contentent pas seulement de suivre, on critique, on veut comprendre pourquoi on doit suivre, on veut savoir si c’est légal, juste, légitime, utile même, etc. Oui on veut savoir si c’ est juste, legale, legitime et pourqoui alors toi tu critiques ceux qui critiquent? Parce que, ils ont pas le meme critique que ce que tu as. Donc il faut apprendre au gens tes critiques!!!.
    Si tu dis que la couleur Noir est Noir, et l’autre dit que la couleur Noir est Blanche; vous avez tous droit de dire ce que vous est apparent dans vos yeux, mais il restera a expliquer pourqoui vous voyez ce que vous voiyez et l’autre faira de la meme, voila le monde actuel!!!
    On impose pas aux gene les idees, on explique aux gens les idees pour les comprendre.
    Tu parles des Bahutus qui n’aiment pas les Batutsis Burundais et Rwandais; tu parles des Batutsis qui n’ont suivis le meme chemin que toi ( Anti 3e Mandat) tu les carrifies comme des Bansumirinda, en plus tu dis que il faut les connaitre pour les excrire lors ce que les anti 3e Mandat remporteront la victoire sur leur batail contre Nkurunziza.
    Mr Isaac, les gens qui parlent comme toi sont tres dangereux pour notre Nation! Ils ne font que semer la division dans le notre pays.
    Comme tu parles d’un monde d’aujourd’hui, il falait penser a appeler les gens aux election qui sont seullement pour ce 3e Mandat, comme ca tout le monde saura la position de la population Burundaise comme on le fait ailleur dans d’autres pays dans ce monde actuel. En terminant tu dis que le problème n’est pas de savoir dans quelle catégorie se rencontrent ceux « Qui soutiennent le troisième mandat de Pierre NKURUNZIZA » mais de savoir dans quelle catégorie se situer soi-même; Cette phrase n’a pas de sens sauf si tu peux l’expriquer a nous tous. Il faut donner des discours qui reunis les Burundais et ne pas le contraire.
    Merci.

    • Murundikazimwiza. J’aimerais que tu nous dises maintenant dans quelle catégorie tu te trouves parmi les trois citées par Isaac, car ce qui est sûr, tu es pro mandat3.

      • Je suis Burundaise, qui t’aime toi mede comme un frere, et j’ aime aussi ceux que tu aime et ceux que tu deteste. J’ aime mon pays comme tu l’ aimes aussi sans doute. Il ne faut pas encourager les gens qui profitent de cette crise pour diviser les Burundais. ces trois categories ont joujours existe’ au Burundi comme dans les autres pays du monde nuko abandi badatwarira hejuru nk’uko biriko biraba muburundi. urazi ivyabaye muri Londre, aho abashingamateka bahembwa neza cane, ariko ibara ryaraguye ubutungane nibwo bwaciye urubanza. Mukwigira abanyabwenge, mwonona igihugu cacu. Uwugaramye mugitanda ciwe wese aba ariko yiyumvira ivyo atuka abarundi. uburundi bwabaye imbuga yabatagira indero gusa. Abantu bararofoka, abandi bagatukana hanyuma mwese ngo well done mwanditsi!! Aho kuvuga ngo geza aho. Reka kugirira propagande CNDD FDD ya Nkurunziza nk’uko mwabigize kuntwaro ya Buyoya en 1992 mwise FRODEBU umugambwe w’abahutu, abahutu bose baca bavuga bati twatanzwe bwabundi turafise umugambwe propre a nous! comme resultat l’UPRONA yaciye i perda mu matora, abatutsi bose baca biha akamo ngo bagiye gupfa. Ni kuki mubona ubwicanyi gusa mubahutu kandi ariko bahonyejwe bishwe n’ akagwi kabatutsi; abatutsi basigaye nabo bakabikomera amashi ngo well done Mr Micombero!! Iyo abahutu basemerera nk’uko abatutsi bariko basemerera uyu munsi ngo barahonye kumbure ntibari kwicwa nk’uko vyabaye; none uyumunsi abatutsi bafise ubwoba kuko ikibi kibarimwo bibaza ko kiri no mubahutu. Birashoboka ariko nkirazira kwemeza ikintu udafitiye ivyemezo.

    • Ewe Murundikazimwiza,
      Wopfuma wandika mu kirundi nyene. Ariko ngerageje gutahura ivy wanditse, harya umuntu ntagoye kumenya, umuntu umumenyera ku mbuto yama. Nta wuzitwa igisuma atigeze yiba, nta wuzitwa umubeshi atigeze abesha. Aho rero ivyo Isaac yandiste si agaseseshwarumuri, kiretse ni waba uri impumyi!

      • Impumyi ntiyobora iyindi ni mukizwe mureke amacakubiri abuzuye. Dutegerezwa kwubaka Igihugu tutarinze kucuzuza umunuko w’amajambo aboze, anuka asesema, atubaka, agenzwa no gusambura Uburundi n’ababurimwo. None burya abarundi bose babaye abahanuzi?

    • Bandanya mushigikira ubwicanyi n’ubusuma muzokwibonerako, Imana yo ntikinishwa

  12. Mbega ko mutavuga aho NDITIJE yanka kwimatanya n’ikibiri. Muribuka amajambo NDITIJE yavuze? Mbega iyo uruhigi rutamuhindukirira ubu ntaba ahagaze nka Consiliya! Ariko ico nomumenyesha uko imisi iramba niko urugamba ruba rurerure kandi uko ruba rurerure ni ko bene rwo bacanamwo. baratangura babizi!

  13. ce nizigama veut chasser les hutus au burundi? il se trompe car le temps des tutsi n’est plus en plus rwasa s’est retrouvé.

  14. Nkurunziza a menti ses compatriotes hutu dd qu’il va rebatir le pays dans l’unité. Comment? Eliminer des têtes bien faites que lui! Vengeance! S’il allait partir sans dégoûter la nation et sans ramener les conneries de l’ère de Michombero, le Burundi pourrait être en paix durable. Est il plus intelligent que d’autres présidents démocratiques? A-t-il restauré la confiance entre les burundais?

  15. Hutu coe Nkurunziza, Rwasa et…. qu’on pensait qu’il pourraient representer leur nation ou patrie mais leur ventriotisme dévalorize tous ceux qui les croient. Rwasa ntahejene gufatgwa kunda.

    • Kamenyi hariho iryo utazi RWASA s’umwana yatanguye kurwana ejo kandi arazi umwansi wiwe. Ikintu gikomeye RWASA yarahagaritse intambara kandi n’ibirwanisho yarabitanze ku mugaragaro. Ikindi RWASA yarahunze abanyepolitike bibereye mu hira muri 2010. Nti muducanishemwo, igihe yahunguka ko NDITIJE na BUSOKOZA bataje kumwakira? Ko yahunze atawavuze! BUSOKOZA na NDITIJE ni bo barundi bakomeye gusumba abandi bahunze bisaba kujugumira. Ico ndabaterereye intambara yambere twayirwanye imyaka 10 ans ariko iyi yomara na 20 ans. abazoyitangura biritegura si bo bazoyimana. Muzohava muza mwibaza ko twavuye kuri RWASA musange mwarihemukiye nka kumwe BUYOYA yemera amatora muri 1993 yibaza ko afise abanywanyi benshi cane asanga burya yari wenyene.

  16. « Ceux qui soutiennent le 3ème mandat de NKURUNZIZA ». Le sujet donne à réfléchir.
    Le sujet soulève de l’intérêt. En effet, il me semble émané d’une personne qui réfléchit avec son cerveau, mais aussi qui sent avec son cœur d’homme. La catégorisation de la population de n’importe quel pays me semble logique. Ce qui me rend perplexe est d’identifier leur faiblesse ou force selon les races, les tributs, les ethnies, quant bien même il s’agirait d’un cas très particulier d’un Burundi divisé en ethnies qui semblent privilégier les compétions, les rivalités, les concurrences, au lieu de la mise en commun des compétences individuelles, la coopération et le partage du fruit des efforts de chacun. »Le 3ème mandat de Pierre NKURUNZIZA » peut conduire un sociologue à classer les citoyens burundais en catégorie suivant la position qu’il adopte face à problème national. A mon humble avis, qu’il s’agisse des extrémistes, des « ventriotes » (ba nsumirinda), des « suiveurs » ou les « sans soucis » (ba ntirumveko), on peut les classer dans une même catégorie. Disons en passant que dans notre Burundi actuel, l’extrémisme d’un côté (Hutu, par exemple) entraîne l’extrémisme de l’autre (Tutsi, dans ce cas) et vice versa.
    1. La catégorie des impulsifs: ils agissent selon leurs instincts primaires. L’extrémisme que je considère plutôt comme un type d’intégrisme naît du fanatisme propre à une personne peu réfléchi. Il en est de même de cette personne qui saute d’une position ou d’une autre à la quête de ce qui le satisfait, lui seul. L’égoïste procède de cette catégorie de personnes. Une personne qui accepte simplement a une naïveté infantile, presque une innocence. Des astrologues disent que l’Afrique serait régie par la Lune qui régit l’enfance. Le naïf réfléchit peu et s’il le fait, il est impulsif, peut-être émotif s’il est suffisamment conséquent avec lui-même. L’impulsivité et l’émotivité non maîtrisées inhibent la raison. Pas de statistique, mais il semble que cette catégorie comporte beaucoup de personnes dans nos pays africains. On peut les rencontrer dans toutes les classes sociales: intellectuels, docteur, ingénieurs, licenciés, infirmiers, agriculteurs (paysans), enfant de la rue, etc. On les trouve chez les types: occidental, oriental, africain, autochtone, etc. Les instincts sont représentatifs du végétal et du ventre.
    2. Catégories des émotifs ou les sentimentaux: la passion inhibe les bons sentiments et le bons sens. Parmi les extrémistes de tous bords, il y en a qui agissent selon l’instinct grégaire. Ils peuvent agir dans le sens qui protège les personnes de leur catégorie, non pas par raison, mais par instinct.
    Ceux que vous venez d’identifier comme faisant parti de ceux qui soutiennent le 3ème mandat se rencontrent dans les deux premiers catégories; Ils sont Hutu, Tutsi, Twa et Ganwa, mais également, orientaux et américains, russes, etc. Il suffit de voir les images qui nous parviennent des rassemblements de prière organisés par la famille présidentielle. Les émotions sont représentatives de l’animal et du cœur. « L’émotion est nègre » a écrit un auteur. Je ne me rappelle pas de son nom.

    3. La catégorie des rationnels: la raison est blanche. « Cogito ergo sum » (Je pense donc je suis), Descartes. C’est le type occidental. La raison prime sur toutes les autres voies d’expression de l’homme et de la femme. Mais le cerveau est souvent associé au caprin. Il vagabonde et peut nous induire dans des erreurs plus ou moins graves. L’homme blanc du Siècle des Lumières pensait qu’il pouvait tout résoudre avec sa raison. Il élimina la science de l’âme de la connaissance. Il porta son intérêt au savoir intellectuel, ignorant les autres intelligences qui procèdent du cœur, comme: les intelligences: musicale, langagière, kinesthésique, spéciale, intra personnelle, interpersonnelle, naturaliste, existentielle, etc. L’Université Rose-Croix Internationale, URCI, en sigle en dénombre d’autres qui relèvent de la performance du cœur. En raison de l’adage: « Tourne sept fois la langue avant de parler », nous pouvons déduire qu’il y a peu de gens raisonnables, mais plus nombreux par rapport à la catégorie qui suit.

    4. La catégorie des spiritualistes (à ne pas confondre avec la congrégation des religieux): On ne naît pas une fois pour être parmi les personnes de cette catégorie. Ce sont des personnes qui ont parcouru ces trois dernières étapes de l’échelle de l’évolution humaine. Ce sont des hommes et des femmes qui, non seulement, sont raisonnables mais également sont humains. Ils se sont dépouillés du vieux manteau du vieil homme (ou femme), animal, pour se vêtir du nouvel habit du Nouvel Homme, qui maîtrise bien ses instincts et met de l’ordre dans ses désirs. Ils ont acquis la maîtrise de ceux qui rendent leur être, lourd. Leur cœur est assaini des émotions négatives et est rendu léger comme une plume. Ils donnent libre cours à l’expression des émotions pures. Leur mental est apaisé et est mis au service de leur cœur. Ils vivent un sentiment d’équilibre et de paix du corps, de paix du cœur et de paix de l’âme. On se réfère à eux sous différentes appellations: des Philosophes (amoureux de la vie), des Cathares, des Alchimistes, des Gnostiques, des Penseurs comme Rabelais, des Spiritualistes, des Humanistes, des Rose-Croix, des Mahatmas (Grandes-Âmes) comme Gandhi et Mère Tereza, etc. Ils ont en commun d’avoir appris dans des Ecoles philosophiques, mystiques, traditionnelles fraternelles, en complément ou non de leurs études officielles académiques. Ils sont humanistes et spiritualistes. Ils sont l’élite du monde. Ils sont peu nombreux et presqu’inconnus. Ils sont le Summum Bonum, le sel, de notre humanité. Ceux à qui nous nous référons lorsque nous disons: « Abasokuru bari abagabo »(nos Aïeuls, premiers-nés, étaient des hommes de grande maîtrise) peuvent être recensés dans cette catégorie. « On les reconnaîtra par leurs œuvres ».

    En conclusion, je dirais que le problème n’est pas de savoir dans quelle catégorie se rencontrent ceux « Qui soutiennent le troisième mandat de Pierre NKURUNZIZA » mais de savoir dans quelle catégorie se situer soi-même. Ceci est en vertu de l’adage des Rose-Croix qui dit : « Connais-toi, toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux » (la joie). Comme tout burundais, après maintes réflexions, j’ai une position vis-à-vis de ce fameux 3ème mandat de Pierre NKURUNZIZA. La politique de mon pays, en particulier, de l’Afrique en général, manque cruellement d’éléments « Philosophie », « spiritualité » et « humanisme ». Les écoles officielles et universitaires n’abordent pas suffisamment ces trois matières qui sont du domaine des Ecoles mystiques: Le Zen, le Bouddhisme tibétain, la Kabbale, l’Ordre Martiniste Traditionnel, OMT, l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix, AMORC, etc. La philosophie, autrement dit l’amour de la sagesse, n’est pas une question qui intéresse les dirigeants et les dirigés burundais. Peut-être à cause de leur pauvreté, mais je pense plutôt que cela est dû aux superstitions ancestrales (imizimu, abarozi, indagu, etc.) qui handicapent le pays, mais aussi les dogmes catéchétiques religieux, les dogmes scientifiques et les démagogies politiques. Pour se frayer une place au soleil des femmes et des hommes heureux, je pense que les burundais doivent apprendre à intégrer et faire le brassage des cultures universelles, pour pouvoir avancer harmonieusement vers les bonnes moissons de la nouvelle Ere du Verseau dont l’aube pointe déjà à l’horizon « qui sera spirituelle ou ne sera pas », selon André Malraux. Spiritualité n’est pas synonyme de religiosité.

    • Très bonne réflexion… surtout que la sagesse s’acquiert, s’apprend.
      La politique de mon pays, …manque cruellement d’éléments « Philosophie », « spiritualité » et « humanisme » … et « rationalisme ». Les écoles officielles et universitaires n’abordent pas suffisamment ces … matières

    • très philosophie

  17. Votre analyse est vraiment une réalité!Les leaders politique de notre pays devraient en prendre soin car elle leur serait très utile pour atteindre la révolution idéale de notre chère patrie longtemps souhaité!!bravo Isaac!!courage!!

  18. Merci mon frère pour ton analyse bien fouillée.
    En tout c’est clair comme de l’eau de la roche.
    Tu es un patriote parmi tant d’autres ne visant qu’une
    révolution positive au Burundi.

  19. maintenant, c’est la discrimination vers bururi mon enfant a 3 ans son pere est umuhima donc c’est l’enfant qui va payé ca? le burundi mon pays natal qui me manque bcp! quel avenir? pour ces indices vous oubliez adolphe était son ami ,son compagnie ,…..mais a été tué par son frere nkurunziza alors qui es-tu? un jour toi aussi ,tu seras rejeter comme un sausette non utilisables.je croyais que l’experience fait vivre mais je suis desolée. toutes personnes qui acceptent de collaborer avec le pouvoir en place, un jour, tu seras maudit et malheureux parce que tu as accepté de verser les sangs des innoncents. barundi bene wacu mwihagane imana iratuzi kandi iratubona. meme les juifs existent toujours et ils ont vecu.

  20. Bonjour, j’ ai fortement aprecie votre article et vous en remercie. Je voudrais par la presente partager avec vous quelques interrogations.
    1.LA SOUVERAINETE DU PUEPLE.
    Le Burundais a longtempt ete martyrise par les differents pouvoirs qu’ il ne sait plus qu’ il est souverain. Certains ont perdu leur independence dans leurs pensees et leurs actions, au profit d’ un fanatisme dangereux et destructeur de la societe burundaise et de ses valeurs. Ceci apparait dans les slogants et affirmations gratuites vehiculees par certains, passant pour des mots codes des partisans.
    Une grande formation en DROIT DE L’ HOMMME est necessaire pour tout le peuple burundais car la guere civile leur a tout ote. les recentes manifestations ont montres a quel degres le Burundais est pret pour lutter pour ses droits.LA LIBERTE NE SE DONNE JAMAIS SUR UN PLAT D’ OR, ELLE S’ARRACHE.
    2.LES INSTITUTIONS ET LEUR DIRIGEANTS.
    Dans toute nation les hommes changent mais les INSTITUTIONS restent. Q’en est il de la nation burundaise?
    Nos DIRIGEANTS seront il un jour comptables des horreurs infligees au pueple burundais? (Pauvrete extreme, tout les droits baffoues. Education, vie informatiom) .
    3.SYSTEME ELECTORALE.
    Notre systeme electorale renferme une donnees qui constitue un biais pour la culture democratique au Burundi. C’ est la LISTE BLOQUEE.elle ote la valeur a l’elu et le rend infeode au DIRIGEANTS des partis politique. Pour resoudre ce probleme il faut laisser l’ electeur lui meme preciser dans la liste l’ordre des candidats. Ex: classer 4 noms par ordre de preference dans la liste choisie. Ainsi pour un parti gagnant on aura le meilleur hutu ou tutsi a alligner.
    Esperant sortir de la crise pour un Burundi pour tous, la liberte,la dignite, l’ egalite et la justice pour nous tous. Puisse le peuple burundais recouvrer son independance dans une nation ou la violence et la dictature sont bannie.
    Merci

  21. Hélas! vous avez quel niveau d’ études? j’admire profondément votre intelligence.

  22. Ir Emmanuel KARIKURUBU

    Je soutiens entièrement votre analyse et suggère à la redaction de produire une version en Kirundi en vue de renforcer le message idéologique qui fait défaut actuellement. cepandant; je voudrais corriger une petite chose les malheures que le Burundi a connu ne sont pas imputables à une quelconque catégorie sociale parmi les multiples clans établis dans notre pays; mais c’est surtout l’ignorance et l’égoisme qui caractérisent toujours les pseudos leaders politique qui se bousculent pour s’accaper du pouvoir. Que tous les intellectuels fassent un front commun pour barrer le route à ces aventuriers dans ce moment historique de notre chère patrie

  23. iyo analyse iratomoye caane ! Ese iyaba incabwenge nkizo iyaba arizo zokwamye ziyobora igihugu!

    Jewe ikimbabaza kikanantangaza abantu nkabo ntusanga baja mu vya politique ! incabwenge z’abarundi nkizo ( PHD) kandi zifise umutima munda, bisoneye , batobesha , bakunda igihugu nama nazibonye ngasanga zitaja muri politique! erega bariyo niho twokira, niho igihugu cotera imbere !

    none ga yemwe biva kuki ngo incabwenge nkizo zigishe ama kaminuza zandike ibitabo ariko ntizije mu vya politique ngo dukire ?

    Professeur muzodutohoreze igituma ariko Nagira ndabashimire kuri iyo analyse itomoye muduhaye !

  24. Une chose vrai dans votre texto est que vous appelez tous a savoir que la vie humaine est sacree. d’autres, votre ideologies aussi ne peut pas etre suivi par tous car depuis longtemp au burundi, les opposants y existaient et certains d’entre eux arrivaient a gouverner mais n’ont pas changer ce qu’il fallait changer suit au ventre qui est avant au lieu d’etre en arriere.

  25. Col. Didier Nyambariza

    Bravo Ph.D. Décidemment, il s’agit d’une des plus grandes analyses déjà lues! Il faudra faire un seminaire à l’encontre des dirigeants CNARED pour qu’ils comprennent le dynanisme de la politique actuelle. Quoi qui se passe, votre message est aussi clair que le notre et nous allons le repandre pour un Burundi meilleur. Plus jamais les supériorités ethniques au Burundi, nous sommes cette fois ci à la croisée des chemins, saisissons l’occasion!
    Merci à vous Ph. D.

  26. merci pour cette analyse bien pertinente j’espère que tous les pro 3è mandat se reconnaintront dans l’une des 3 catégories…. ….juste une chose, je n’ai pas aprécié votre façon de cathégorisation ethnique et régionale(les bahima de bururi) car je pense que la problematique du 3e mandat est au dèla de……et que vous aurez une autre occasion

  27. Votre analyse est excellente! Mugabo iyo utubwira n’uwo bakwirikira aho umushira kugira bamenye uwo bakwirikira uwariwe. Kuko baba  » suiveurs » vyabafasha

  28. il faut aller les traquer chez eux au lieu de tirer en l’air toute la nuit

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