Un an après, le meurtre de trois religieuses reste un mystère

https://i2.wp.com/scd.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/0/331/1986/1122/1024/578/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/PHOTOS%20MERTRES%20RELIGIEUSES%20ITALIENNES%20002_0.jpg

Entrée du petit couvent, où ont été tuées les trois religieuses, à Bujumbura. RFI/Esdras Ndikumana

C’est un drame qui avait choqué tout le Burundi : dans l’après-midi du 7 septembre 2014, deux religieuses italiennes étaient retrouvées sauvagement assassinées dans leur couvent de Kamenge, en périphérie de Bujumbura. La nuit suivante, une troisième avait été tuée alors que les forces de l’ordre gardaient l’établissement. Un homme avait été arrêté par la police. Mais un an après, le doute demeure sur les circonstances de ces assassinats.

Christian Claude Butoyi est aujourd’hui enfermé dans un asile de Bujumbura. Pour les autorités, c’est cet homme de 33 ans qui serait l’auteur des meurtres. Arrêté deux jours après le crime en possession du téléphone d’une des religieuses et d’une clé du couvent, selon la police, il aurait avoué.

Mais vues les circonstances des meurtres – en deux temps -, et le profil de l’homme, connu dans le quartier comme un déséquilibré, cette version n’a que peu convaincu.

En janvier dernier, l’affaire rebondit. Des révélations de la Radio publique africaine, réputée proche de l’opposition, créent la polémique : la RPA détient l’enregistrement d’un homme qui se présente comme appartenant au commando criminel. Il met en cause le puissant chef des renseignements, Adoplhe Nshimirimana – qui a été assassiné depuis.

Zones d’ombre

Quelques jours plus tard, le directeur de la RPA, Bob Rugurika, qui refuse de dévoilé l’identité de sa source, est arrêté et accusé de complicité dans l’assassinat des religieuses. Nouvelle polémique. Bob Rugurika passera un mois en prison, avant de bénéficier d’une liberté provisoire contre une forte caution. Un an après ces meurtres, c’est donc le statu quo dans ce dossier, malgré les zones d’ombres qui continuent de planer sur les circonstances et les motifs du crime.

le 07-09-2015 à 09:32, http://www.rfi.fr/afrique

Publié le 8 septembre 2015, dans BUJUMBURA News. Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. Yooooooooh! Mana Data Mushobora vyose
    waremye ijuru n’isi n’ibiri kuri yo vyose ibiboneka n’ibitaboneka
    wewe bwenge nyabwo amaso y’abantu atari
    buhamvye, Mana ya Abraham na Musa na Aroni
    na Daniyeli na Dawudi na Yakobo na Salomo
    na Yosuwa na Eliya, Mana Mukama mwiza, rtyorora
    ino ngabire y’akaroruhore yitwa UBurundi wagabiye
    abaRundi, bumere nk’uko ubishaka, ukore nka
    vya bitangaro wakorera abo beranda, abaRundi ba
    kundane nk’uko umukiza w’isi Yezu Christu yakunze
    abantu bose, urukundo rw’ukuri atari urw’ibiharuro
    urw’umubaga rutavanze n’amarya n’uburyarya

  2. J’aimerais que les criminels de cet acte ignoble soient connus et punis! Mais je me pose aussi une question: Mbe ko badasiba kuvugira cane n’urukundo rwinshi cane mwarimubafitiye??? None mbe bariya bandi bantu benshi bishwe kuva kuri indépendance gushika ubu bo ntaco bamaze! Ivy’abo babikira bishobora kuba binyegejwemwo izindi nyungu!

Bienvenue sur notre forum de discussion. Postez votre commentaire en restant courtois et poli. Les commentaires redigés en MAJUSCULES ne passeront pas. Merci.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :